"Nous faisons ces visites pour les personnes qui étaient censées venir et visiter maintenant les îles Féroé et qui ont dû annuler leur voyage. C'est en quelque sorte notre façon de leur faire vivre l'expérience qu'ils auraient autrement eue (...) à travers nos yeux, nos oreilles et notre corps, mais évidement, c'est aussi pour tous les autres", a expliqué vendredi à l'AFP Kristina Sandberg Joensen, de l'office du tourisme féringien, l'une des guides virtuelles.

Le territoire, qui a enregistré 187 cas déclarés de Covid-19, a fermé ses frontières mi-mars.

Le principe des visites est simple: depuis son ordinateur ou son téléphone, le touriste à distance peut suivre les pérégrinations de son guide, dont la caméra lui permet d'explorer en temps réel le paysage local: sur terre, sur mer ou à dos de cheval.

Bonus, il peut même, pendant une minute, contrôler les directions prises par son cicérone, grâce à une sorte de manette.

Très concrètement, chaque jour, à 17 heures, heure locale, un habitant se connecte au site. Equipé d'une caméra, celle-ci peut être "contrôler" pendant une minute grâce à une manette de jeu, par tous ceux qui sont connectés au site au même moment. Le local, qui connait les îles comme sa poche, parcourt pendant une heure les environs, pour les touristes virtuels qui suivent eux cette exploration depuis leur téléphone ou leur ordinateur.

Depuis le début de l'opération le 15 avril, entre 20.000 et 40.000 personnes ont déjà suivi une visite.

Prisé pour ses paysages fascinants, avec des falaises hautes de plus de trente mètres, l'archipel de 1.400 km2 compte 50.000 habitants et 80.000 moutons répartis sur 18 îles.

Quelque 110.000 touristes ont visité les îles Féroé en 2018 et le nombre de visiteurs a augmenté de 10% par an ces cinq dernières années.

Les 18 et 19 avril, l'archipel aurait dû fermer les portes de ses principaux sites et n'accueillir que des bénévoles, chargés d'entretenir l'écosystème local, une opération repoussée au mois de septembre en raison de la crise sanitaire.

Pour en savoir plus sur cet archipel, lire notre reportage (en images) >>> Les îles Féroé, pays perdu au milieu de nulle part

"Nous faisons ces visites pour les personnes qui étaient censées venir et visiter maintenant les îles Féroé et qui ont dû annuler leur voyage. C'est en quelque sorte notre façon de leur faire vivre l'expérience qu'ils auraient autrement eue (...) à travers nos yeux, nos oreilles et notre corps, mais évidement, c'est aussi pour tous les autres", a expliqué vendredi à l'AFP Kristina Sandberg Joensen, de l'office du tourisme féringien, l'une des guides virtuelles.Le territoire, qui a enregistré 187 cas déclarés de Covid-19, a fermé ses frontières mi-mars.Le principe des visites est simple: depuis son ordinateur ou son téléphone, le touriste à distance peut suivre les pérégrinations de son guide, dont la caméra lui permet d'explorer en temps réel le paysage local: sur terre, sur mer ou à dos de cheval.Bonus, il peut même, pendant une minute, contrôler les directions prises par son cicérone, grâce à une sorte de manette.Très concrètement, chaque jour, à 17 heures, heure locale, un habitant se connecte au site. Equipé d'une caméra, celle-ci peut être "contrôler" pendant une minute grâce à une manette de jeu, par tous ceux qui sont connectés au site au même moment. Le local, qui connait les îles comme sa poche, parcourt pendant une heure les environs, pour les touristes virtuels qui suivent eux cette exploration depuis leur téléphone ou leur ordinateur.Depuis le début de l'opération le 15 avril, entre 20.000 et 40.000 personnes ont déjà suivi une visite.Prisé pour ses paysages fascinants, avec des falaises hautes de plus de trente mètres, l'archipel de 1.400 km2 compte 50.000 habitants et 80.000 moutons répartis sur 18 îles.Quelque 110.000 touristes ont visité les îles Féroé en 2018 et le nombre de visiteurs a augmenté de 10% par an ces cinq dernières années.Les 18 et 19 avril, l'archipel aurait dû fermer les portes de ses principaux sites et n'accueillir que des bénévoles, chargés d'entretenir l'écosystème local, une opération repoussée au mois de septembre en raison de la crise sanitaire.