"Nous sommes très préoccupés car la chute de la livre diminue le pouvoir d'achat des Britanniques, qui constituent notre principale clientèle", a déclaré à l'AFP le président de l'Association des hôtels de l'Algarve (Aheta), Elderico Viegas.

Quelque 1,8 million de touristes britanniques débarquent chaque année à l'aéroport de Faro, la capitale de l'Algarve, dont environ 1,1 million séjournent à l'hôtel et 700.000 dans leurs résidences secondaires. "L'économie du tourisme en Algarve dépend trop du Royaume-Uni, dont les turbulences économiques et sociales risquent d'avoir un impact négatif et profond sur les résultats touristiques de notre région et de l'ensemble du pays", a estimé l'Aheta dans un communiqué.

Les Britanniques, dont les réservations ont grimpé de 19% depuis le début de l'année, constituent 40% des clients étrangers des hôtels de l'Algarve, destination prisée pour ses plages et ses 38 golfs, et 17% sur un plan national. "Le Brexit n'est pas une bonne nouvelle", a relevé Elderico Viegas, qui redoute que la dépréciation de la livre sterling amène les "tour-opérateurs britanniques à mettre la pression pour renégocier à la baisse les tarifs".

Desiderio Silva, président de Turismo do Algarve, organisme chargé de la promotion de la région, cherche déjà un remède pour compenser un éventuel recul du nombre de touristes britanniques: "il va falloir attirer davantage de visiteurs allemands, français et belges".

"Nous sommes très préoccupés car la chute de la livre diminue le pouvoir d'achat des Britanniques, qui constituent notre principale clientèle", a déclaré à l'AFP le président de l'Association des hôtels de l'Algarve (Aheta), Elderico Viegas.Quelque 1,8 million de touristes britanniques débarquent chaque année à l'aéroport de Faro, la capitale de l'Algarve, dont environ 1,1 million séjournent à l'hôtel et 700.000 dans leurs résidences secondaires. "L'économie du tourisme en Algarve dépend trop du Royaume-Uni, dont les turbulences économiques et sociales risquent d'avoir un impact négatif et profond sur les résultats touristiques de notre région et de l'ensemble du pays", a estimé l'Aheta dans un communiqué.Les Britanniques, dont les réservations ont grimpé de 19% depuis le début de l'année, constituent 40% des clients étrangers des hôtels de l'Algarve, destination prisée pour ses plages et ses 38 golfs, et 17% sur un plan national. "Le Brexit n'est pas une bonne nouvelle", a relevé Elderico Viegas, qui redoute que la dépréciation de la livre sterling amène les "tour-opérateurs britanniques à mettre la pression pour renégocier à la baisse les tarifs".Desiderio Silva, président de Turismo do Algarve, organisme chargé de la promotion de la région, cherche déjà un remède pour compenser un éventuel recul du nombre de touristes britanniques: "il va falloir attirer davantage de visiteurs allemands, français et belges".