Du premier appareil à nos smartphones ultra-connectés, la photographie a bien changé. A l'époque, plutôt réservée à l'élite vu son caractère exceptionnel et onéreux, elle est aujourd'hui devenue beaucoup plus accessible. Presque tout le monde prend des photos et les partage chaque jour sur la toile en un seul clic. On s'expose, mais on cherche aussi à voir les autres. Du coup, sommes-nous autant traqueurs que traqués ? Le festival Track & Trace à Courtrai explore cette thématique en la déclinant en plusieurs expositions.

Track & Trace, Lize Rubens
Track & Trace © Lize Rubens

La première est une exposition collective autour de la façon dont les nouvelles technologies ont influencé la photo et nos vies quotidiennes. Les trois curateurs de l'exposition, Lize Rubens, Dieter Van Caneghem et Lieven Lefere, ont invité des photographes internationaux à interroger le principe même du Track & Trace, le fait qu'on puisse aujourd'hui tout tracer, qui est devenu une norme dans notre société (à découvrir au Museum Texture, Noordstraat 28).

Une seconde exposition est celle de Bieke Depoorter (Kortrijk 1302, Begijnhofpark). La photographe belge, diplômée en 2009 d'une des plus vieilles écoles d'art de Belgique, l'Académie des Beaux-Arts de Gand, est mise à l'honneur avec son projet Agata. Une troisième expo est, elle, consacrée à la photographie documentaire (Paardenstallen, Korte Kapucijnenstraat)

Track & Trace, Alexey Shlyk / Ben Van Den Berghe
Track & Trace © Alexey Shlyk / Ben Van Den Berghe

En plus des expositions, Track & Trace se veut interactif et propose différentes activités telles qu'"InstaWalls" en collaboration avec Smile Safari pour faire ses plus belles photos devant des murs instagrammables, un audiotour avec la voix de Wannes Cappelle, artiste flamand, qui vous susurre des anecdotes à l'oreille ou encore de la réalité virtuelle.

Céline D'Hulst

Track & Trace, Courtrai, 13 mars au 25 avril 2021, gratuit sous réservation www.trackandtracekortrijk.be/

Du premier appareil à nos smartphones ultra-connectés, la photographie a bien changé. A l'époque, plutôt réservée à l'élite vu son caractère exceptionnel et onéreux, elle est aujourd'hui devenue beaucoup plus accessible. Presque tout le monde prend des photos et les partage chaque jour sur la toile en un seul clic. On s'expose, mais on cherche aussi à voir les autres. Du coup, sommes-nous autant traqueurs que traqués ? Le festival Track & Trace à Courtrai explore cette thématique en la déclinant en plusieurs expositions.La première est une exposition collective autour de la façon dont les nouvelles technologies ont influencé la photo et nos vies quotidiennes. Les trois curateurs de l'exposition, Lize Rubens, Dieter Van Caneghem et Lieven Lefere, ont invité des photographes internationaux à interroger le principe même du Track & Trace, le fait qu'on puisse aujourd'hui tout tracer, qui est devenu une norme dans notre société (à découvrir au Museum Texture, Noordstraat 28). Une seconde exposition est celle de Bieke Depoorter (Kortrijk 1302, Begijnhofpark). La photographe belge, diplômée en 2009 d'une des plus vieilles écoles d'art de Belgique, l'Académie des Beaux-Arts de Gand, est mise à l'honneur avec son projet Agata. Une troisième expo est, elle, consacrée à la photographie documentaire (Paardenstallen, Korte Kapucijnenstraat)En plus des expositions, Track & Trace se veut interactif et propose différentes activités telles qu'"InstaWalls" en collaboration avec Smile Safari pour faire ses plus belles photos devant des murs instagrammables, un audiotour avec la voix de Wannes Cappelle, artiste flamand, qui vous susurre des anecdotes à l'oreille ou encore de la réalité virtuelle.Céline D'Hulst