"La petite maison", en savoyard, doublement étoilée dès 2008, fait partie de ces endroits qui n'ont pas perdu le contact avec la terre escarpée qui les porte. René et Maxime Meilleur, père et fils, y signent une cuisine créative virtuose qui paie son tribut au terroir. Entre autres fournisseurs locaux, l'adresse travaille main dans la main avec la coopérative laitière de Moutiers.

Ce cheminement a inspiré une création magnifique, sorte de condensé de montagne, qui porte le nom de "Le lait". Ce dessert des sommets est la cerise sur le gâteau d'un séjour à Saint Martin de Belleville, il consiste en des variations de textures - meringue, biscuit, tuile, glace... - et de goûts - léger goût aigre du lait de chèvre et rondeur maternelle du lait de vache - autour d'un produit phare de la montagne. Sans parler de la délicate variation chromatique, à peine perceptible, autour de la blancheur immaculée. Coté sensations, la communion n'en est pas moins intense que lors d'une descente poudreuse aux genoux.

La Bouitte, Hameau de St Marcel, à 73440 Saint Martin de Belleville. Tél.: +33 4 79 08 96 77. www.la-bouitte.com

"La petite maison", en savoyard, doublement étoilée dès 2008, fait partie de ces endroits qui n'ont pas perdu le contact avec la terre escarpée qui les porte. René et Maxime Meilleur, père et fils, y signent une cuisine créative virtuose qui paie son tribut au terroir. Entre autres fournisseurs locaux, l'adresse travaille main dans la main avec la coopérative laitière de Moutiers. Ce cheminement a inspiré une création magnifique, sorte de condensé de montagne, qui porte le nom de "Le lait". Ce dessert des sommets est la cerise sur le gâteau d'un séjour à Saint Martin de Belleville, il consiste en des variations de textures - meringue, biscuit, tuile, glace... - et de goûts - léger goût aigre du lait de chèvre et rondeur maternelle du lait de vache - autour d'un produit phare de la montagne. Sans parler de la délicate variation chromatique, à peine perceptible, autour de la blancheur immaculée. Coté sensations, la communion n'en est pas moins intense que lors d'une descente poudreuse aux genoux.