Genre : dînette littéraire. Cuisine : 7 Décor : 8 Confort : 7 Service : 7 Qualité/prix : 8.

On conseille vivement le détour par Parade, une petite enseigne toute en délicatesse.

Michel Verlinden
© Michel Verlinden

Le concept ? Il est celui d'un rêve de petite fille devenue grande mais restée fidèle à ceux qui l'ont aidée à croître, les livres. C'est donc un café littéraire sans effets de manche dont il s'agit, genre qui manque cruellement à Bruxelles. Le pitch est bienvenu qui débouche sur un décor charmant : des murs en briques, des luminaires hétéroclites, du mobilier chiné, de petites tables en marbre, une autre en formica... Sans oublier, une bibliothèque années 50 remplies d'ouvrages neufs mis à disposition. S'y trouve en vrac une certaine belgitude à travers des livres publiés par des éditeurs d'ici.

Pour donner du piquant aux belles lettres et à la presse, Parade sert une jolie palette de préparations faites sur place - soupes du jour (4 euros), sandwichs (à partir de 4,10 euros) et surtout assiettes créatives à base de légumes et de quinoa (6 et 8 euros). Autant de compositions sincères que l'on assortit de bières plus ou moins artisanales - Redor Pils de chez Dupont, Zinnebir de la Brasserie de la Senne et Wild Jo de chez De Koninck.

Michel Verlinden
© Michel Verlinden

Sélectionnés ce jour-là, une soupe carotte, coriandre et lait de coco - servie dans une jolie tasse Royal Boch Copenhague - ainsi qu'un sandwich à base d'houmous, de légumes grillés et de pousses d'épinards, laissent deviner ce que l'on pressentait en poussant la porte : derrière le comptoir se cache quelqu'un qui nous veut du bien. Par les temps qui courent, ça ne se refuse pas.

Parade, 59, rue de Savoie 59, à 1060 Bruxelles. Tél. : 02 534 69 13. Ouvert du lundi au vendredi, de 8h à 18h30.

Mais aussi

Envie de dépaysement ? On file chez Yen. Cette enseigne vietnamienne qui affiche plus de 25 ans au compteur est une perle asiatique. En cause, une vraie volonté de bien faire et une remise en question permanente. Le tout pour une affaire 100% familiale : monsieur Nguyen en salle, madame Nguyen en cuisine.

On retient quoi ? Le fameux boeuf flambé à la citronnelle. La chaleur humaine qui se dégage ici compense généreusement le décor un peu froid.

Yen, 49 rue Lesbroussart, à 1050 Bruxelles. Tél. : 02 649 95 89. Ouvert de 12h à 14h30 et de 19h à 23h, fermé samedi midi et dimanche.

On conseille vivement le détour par Parade, une petite enseigne toute en délicatesse. Le concept ? Il est celui d'un rêve de petite fille devenue grande mais restée fidèle à ceux qui l'ont aidée à croître, les livres. C'est donc un café littéraire sans effets de manche dont il s'agit, genre qui manque cruellement à Bruxelles. Le pitch est bienvenu qui débouche sur un décor charmant : des murs en briques, des luminaires hétéroclites, du mobilier chiné, de petites tables en marbre, une autre en formica... Sans oublier, une bibliothèque années 50 remplies d'ouvrages neufs mis à disposition. S'y trouve en vrac une certaine belgitude à travers des livres publiés par des éditeurs d'ici. Pour donner du piquant aux belles lettres et à la presse, Parade sert une jolie palette de préparations faites sur place - soupes du jour (4 euros), sandwichs (à partir de 4,10 euros) et surtout assiettes créatives à base de légumes et de quinoa (6 et 8 euros). Autant de compositions sincères que l'on assortit de bières plus ou moins artisanales - Redor Pils de chez Dupont, Zinnebir de la Brasserie de la Senne et Wild Jo de chez De Koninck. Sélectionnés ce jour-là, une soupe carotte, coriandre et lait de coco - servie dans une jolie tasse Royal Boch Copenhague - ainsi qu'un sandwich à base d'houmous, de légumes grillés et de pousses d'épinards, laissent deviner ce que l'on pressentait en poussant la porte : derrière le comptoir se cache quelqu'un qui nous veut du bien. Par les temps qui courent, ça ne se refuse pas. Mais aussiEnvie de dépaysement ? On file chez Yen. Cette enseigne vietnamienne qui affiche plus de 25 ans au compteur est une perle asiatique. En cause, une vraie volonté de bien faire et une remise en question permanente. Le tout pour une affaire 100% familiale : monsieur Nguyen en salle, madame Nguyen en cuisine. On retient quoi ? Le fameux boeuf flambé à la citronnelle. La chaleur humaine qui se dégage ici compense généreusement le décor un peu froid.