Si l'effet thérapeutique des végétaux n'est plus à démontrer, il n'est pas forcément évident de s'en occuper au quotidien. Le terrarium est alors la solution toute trouvée, qui convient aussi bien aux amateurs qu'aux vrais passionnés de green. " Tout le monde a besoin de la nature, surtout en milieu urbain. Or, il y a de moins en moins d'espaces verts dans les métropoles. Avoir un écosystème, même fermé, devient donc extrêmement bénéfique ", explique Anis Farvaque, cogérant d'Urban Therapy, un concept store expérimental et culturel ouvert voici trois mois en plein centre de la capita...

Si l'effet thérapeutique des végétaux n'est plus à démontrer, il n'est pas forcément évident de s'en occuper au quotidien. Le terrarium est alors la solution toute trouvée, qui convient aussi bien aux amateurs qu'aux vrais passionnés de green. " Tout le monde a besoin de la nature, surtout en milieu urbain. Or, il y a de moins en moins d'espaces verts dans les métropoles. Avoir un écosystème, même fermé, devient donc extrêmement bénéfique ", explique Anis Farvaque, cogérant d'Urban Therapy, un concept store expérimental et culturel ouvert voici trois mois en plein centre de la capitale. " Le principe est d'avoir un être vivant dans une dame-jeanne, par exemple. C'est un écosystème complet et quasiment auto-suffisant. Grâce à la photosynthèse, l'arbre ou la plante va respirer, l'humidité descendre, être stockée puis nettoyée, pour ensuite remonter ", raconte le jeune Bruxellois. Le vrai plus est donc que ces jardins miniatures ne demandent que très peu d'entretien. Un arrosage deux fois par an suffit. Très en vogue dans les années 70, ces bocaux d'un genre particulier ont vu leur popularité grimper en flèche ces dernières années. Noam Levy, fondateur de l'atelier Green Factory à Paris, spécialisé dans ce type de végétaux, s'en est d'ailleurs inspiré afin de lancer ses premières serres autonomes, les Treeki. A Bruxelles, Anis Farvaque et sa compagne ont décidé de créer eux-mêmes un espace d'apaisement citadin. Leur concept consiste en une boutique où l'on peut déguster un thé à l'abri du stress, et admirer des oeuvres calmement, tout en profitant des bienfaits de ces édens sous verre. " Les terrariums font partie intégrante du magasin. Les gens y viennent pour se poser. Ils peuvent les observer et repartir avec celui qui leur plaît ", explique le copropriétaire des lieux. Les raisons qui peuvent conduire à l'achat de ces bulles d'oxygène ? Décorer un bureau, animer une chambre d'enfant, faire respirer une maison ou encore mettre une touche de vert " increvable " dans une résidence de campagne. A noter que la culture sous verre est une belle alternative aux fleurs, accessible qui plus est : " Les premiers terrariums avoisinent les 25 euros. Cela permet à tout le monde de se les approprier ou d'en faire un cadeau. Il y a toujours un côté extraordinaire dans le fait d'offrir quelque chose de vivant et de pérenne ", s'enthousiasme le gérant de la boutique bruxelloise. Les amateurs de botanique trouveront aussi leur compte grâce à des pièces d'exceptions accueillant des bonsaïs, âgés d'une dizaine d'années parfois. Ultime atout majeur de ces écosystèmes : ils sont également très faciles à réaliser soi-même. L'atelier Green Factory vend des kits afin de concevoir sa pièce unique. Chez nous, Urban Therapy a aussi pour ambition d'organiser des cours ouverts à tous dans le but de créer ses propres compositions... que l'on ait la main verte ou non. Urban Therapy, 80-84, rue de Flandre, à 1000 Bruxelles.E.P.