Il est l'un des artistes les plus célèbres, les plus accessibles et de ceux dont on reconnaît la patte instantanément. De quoi pousser le confiseur Frisk à s'offrir Takashi Murakami pour habiller ses dernières boîtes à bonbons. Trois étuis en édition limitée qui reproduisent, entre autres gimmicks, les fameux smileys fleuris du créateur. La rencontre entre la presse et la star, mieux protégée qu'un chef d'Etat, avait lieu dans la galerie parisienne du marchand d'art Emmanuel Perrotin. En bon communicant, le Tokyoïte de 53 ans, affable et toujours prêt au jeu des selfies, avait enfilé le jour des interviews une chemise auto-promotionnelle, constellée de ses drôles de personnages hérités de la tératologie nipponne. On n'est jamais aussi bien servi que par soi-même. " Il n'y a pas de d...