Des arrière-grands-parents maternels joailliers, pignon sur rue, dans la galerie de la Reine, des grands-parents diamantaires, des parents diamantaires, une soeur diamantaire. Elle, quand elle était petite, n'avait pas de " rêve professionnel ", elle voulait " juste être heureuse ", ce qui, en soi, est parfois " une source de stress ", aujourd'hui ça lui sourit. Nul besoin d'aller à Paris où elle vit pour la rencontrer. Tous les mois, Vanessa Tugendhaft rentre au bercail, direction Bruxelles ou Knokke, où elle retrouve le décor de son enfance, et tout ce qui va avec. Dans ses bagages, sa petiote de presque 3 ans, son mari et quelques bijoux délicats qui ne la quittent pas - un fil rose fluo avec une rose en or rose ornée de diamants, sa bague de mariage " basique, avec une monture très fine ", elle lui jette un regard, horreur, " elle n'est pas propre ", les cordonniers sont toujours les plus...