Depuis qu'elle est petite, Lisa Perry cultive un intérêt particulier pour les sixties et les seventies, mais aussi pour le minimalisme japonais. Dans son studio de SoHo, à New York, où elle crée tissus et vêtements pour ses collections, elle s'éloigne rarement de l'atmosphère de cette époque dorée. Elle est séduite par la modernité de Courrèges ou de Pierre Cardin, et ne cache pas son admiration pour Audrey Hepburn, dont l'apparence lui a toujours semblé " proche de la perfection ". Ses goûts en matière d'aménagement d'intérieur s'inscrivent donc logiquement dans la même veine. Et ses maisons s'apparentent à de véritables paradis aux tonalités vives. " J'apprécie beaucoup les couleurs primaires, reconnaît-elle. Elles me rappellent les artistes que j'ai toujours aimés, Piet Mondrian, Robert Indiana, Ellsworth Kelly. A Palm Beach, face à l'océan, je voulais toutefois autre...