Quatrième édition d'un festival musical bruxellois qui se pose en alternative - un rien narquoise - à d'autres nuits, Botanique celles-là. Pierre-Jean Vranken a été programmateur aux fameuses serres bruxelloises avant de se faire re...

Quatrième édition d'un festival musical bruxellois qui se pose en alternative - un rien narquoise - à d'autres nuits, Botanique celles-là. Pierre-Jean Vranken a été programmateur aux fameuses serres bruxelloises avant de se faire remercier en début de millénaire : lui-même musicien, il a imaginé de présenter, dans différents lieux comme le Brass, la Chapelle des Brigittines ou le Magasin 4, des sonorités contemporaines transgenres. C'est dire que la fibre rock sert de colonne intégrale, mais pas seulement, à deux semaines contrastées : de l'électronique post-rock de Seefeel (photo) à une soirée de " poésie sonore ", en passant par le remue-méninges d'Ensemble Fractales. Une soirée à cocher définitivement ? Celle de ce 29 avril au Barlok du centre-ville, où l'Anversois Mauro Pawlowski - parti de dEUS - étale toute sa science intuitive de la musique libertaire, mèche, structures et accords rebelles inclus. A noter que, bonjour la dialectique, le même se produit deux semaines plus tard aux " vraies " Nuits du Bota. Les Nuits du Beau Tas, du 28 avril au 13 mai prochain en divers lieux bruxellois. Infos sur la page Facebook de l'événement. PH.C.