Lorsqu'il est arrivé à Milan en 1998, Lee Wood ne pensait jamais y faire sa vie. " Je connaissais trois mots d'italien, se souvient-il. Pizza, pasta, mafia ! " Aujourd'hui, il ne se verrait plus jamais partir d'ici. Il a investi dans un flat pas loin de Lin...

Lorsqu'il est arrivé à Milan en 1998, Lee Wood ne pensait jamais y faire sa vie. " Je connaissais trois mots d'italien, se souvient-il. Pizza, pasta, mafia ! " Aujourd'hui, il ne se verrait plus jamais partir d'ici. Il a investi dans un flat pas loin de Linate, " dont la terrasse, sur le toit de l'immeuble, est aussi grande que l'appartement " ! Lorsqu'il n'y reçoit pas ses amis - tout en se gardant bien de cuisiner italien, " jamais je n'oserais prendre une telle responsabilité ", s'amuse-t-il -, il aime faire de grandes balades à vélo dans le Parco Lambro qui se trouve à deux pas de chez lui : " J'ai l'impression de me retrouver dans la campagne anglaise, détaille-t-il. C'est tellement grand que l'on peut s'y perdre. J'y vais surtout le soir, à la fraîche. J'emmène de la musique et un bon bouquin, c'est comme un retour en enfance. " S'il dîne en ville, c'est au Mandarin 2 (22a, via Garofalo) où les propriétaires asiatiques et siciliens " préparent la meilleure cuisine chinoise " qu'il ait jamais mangée. Enfin, c'est chez son ami Roberto qu'il va se faire couper la barbe et les cheveux depuis huit ans. Celui-ci rêvait d'ouvrir son salon, c'est aujourd'hui chose faite. Barberia Cerva (20, via Cerva) est un vrai barbier à l'ancienne pour un pur moment rien qu'à soi.