Pour le journaliste culinaire, le mois de mars est une intense période de corruption, où les paquets des chocolatiers lui parviennent pour tester l'offre de Pâques. En termes de déontologie, bof. Il s'agit néanmoins d'un moment d'insouciance durant lequel il se délecte à...

Pour le journaliste culinaire, le mois de mars est une intense période de corruption, où les paquets des chocolatiers lui parviennent pour tester l'offre de Pâques. En termes de déontologie, bof. Il s'agit néanmoins d'un moment d'insouciance durant lequel il se délecte à désigner ses oeufs préférés, tel un souverain pontife du cacao... 1--Le "cacaofévier" liégeois Benoît Nihant dédie sa collection pascale au Pérou (et à la civilisation Inca), entre autres parce que c'est là-bas qu'il a trouvé le domaine qui allait devenir sa propre plantation de cacao. S'il signe quelques impressionnantes réalisations, on retient pour l'avoir goûté un coffret audacieux et flamboyant. A l'intérieur, on s'arrête sur une praline semi-ovoïdale qui laisse éclater tout le pouvoir aromatique de la baie rose et des noisettes du Piémont. Brillant. 31,90 euros. benoitnihant.be 2--En quête de plaisirs chocolatés simples ayant la force de l'évidence? Difficile de faire mieux que cette Sharing box signée Neuhaus. Pas particulièrement "belge", pas artisanal, pas sophistiqué, ce coffret cloisonné opère pourtant à plein régime. Soit une roue de 48 oeufs au sein de laquelle on retient les deux créations les plus régressives, à savoir "lait cookies" et sa texture légèrement croquante, ainsi que "lait caramel salé" qui tapisse pleinement la bouche. 48 euros. neuhaus.be