Dans le marathon des Fashion Weeks, où les shows s'enchaînent à un train d'enfer, un défilé orchestré par Jeremy Scott c'est un peu la glace à deux boules au milieu d'une journée shopping : une pause sucrée et rafraîchissante, qui redonne de l'élan pour la suite. C'est que ce natif du Missouri, élevé loin de la sphère du luxe et longtemps persuadé que tous les Parisiens s'habillaient en haute couture, jongle comme personne avec l'humour, les références à la culture pop et l'irrévérence. Bref, il ne prend pas la mode pour ce qu'elle n'est pas, ou en ...