QUI ?

Le moins que l'on puisse dire, c'est que Michael Zink est un galeriste résolu. Depuis 1994, l'Allemand est actif dans le monde de l'art contemporain. Signes particuliers ? Sa capacité à dénicher des signatures esthétiques distinctives. Pour preuve, il compte parmi les premiers à s'être intéressés au travail d'artistes tels que Rinus Van de Velde, ...

Le moins que l'on puisse dire, c'est que Michael Zink est un galeriste résolu. Depuis 1994, l'Allemand est actif dans le monde de l'art contemporain. Signes particuliers ? Sa capacité à dénicher des signatures esthétiques distinctives. Pour preuve, il compte parmi les premiers à s'être intéressés au travail d'artistes tels que Rinus Van de Velde, Hannelore Van Dijck, Tom Callemin ou Dirk Zoete. Autre caractéristique, l'homme ne tient pas en place. Après avoir ouvert une galerie à Regensburg, l'intéressé a successivement inauguré un espace à Munich, puis un autre à Berlin, sans oublier de lancer un projet éphémère à New York. Aujourd'hui, il est en passe d'investir un bâtiment historique de Waldkirchen, quelque part entre Munich et Nuremberg. Le tout pour une nouvelle galerie dont les contours seront signés par Atelier Dimanche (Matthieu Robitaille et Tamara Henry), un bureau d'architectes en vue, basé à Lausanne. En attendant l'érection de sa nouvelle vitrine, Michael Zink, qui est un habitué d'Art Brussels, patiente en installant une galerie éphémère dans la capitale belge. Ouvert lors du Brussels Gallery Weekend, le lieu en question fera place aux tapisseries de Klaas Rommelaere, aux dessins de Dirk Zoete, aux oeuvres de Marcel van Eeden, à celles de Michael Sailstorfer ou encore aux pièces du duo autrichien Muntean/Rosenblum. Sans oublier l'Atelier Lachaert Dhanis, dont la pratique se situe à la frontière entre l'art et le design, et les images du photographe conceptuel Paul Kooiker. Pour s'offrir un coup de frais visuel au coeur d'une rentrée que l'on espère la moins monotone possible.