Ceci n'est pas une montre tout à fait comme les autres. Et celui qui l'a imaginée n'est pas un horloger tout à fait comme les autres. Commençons par les complications : cette " Da Vinci 500 " cumule les clins d'oeil intelligents au génie florentin mort il y a cinq siècles. Croquis délicats issus du codex étudiant le vol des oiseaux, références au nombre d'or, suite de Fibonacci et Homme de Vitruve, sans compter la rotation des aiguilles en sens anti-horlogique car il se fait que Leonardo, gaucher, préférait écrire de droite à gauche pour éviter les pâtés disgracieux que sa plume ainsi bousculée aurait pu laisser sur ses écrits savants. Venons-en au fondateur de cette griffe belge qui surfe élégamment sur les heures, Sébastien Colen. En 2012, il est ingénieur civil et bosse pour une multinationale américaine active dans le milieu pétrolier quand le destin place le jeune Liégeois face à Iain Wood, horloger et membre de la garde royale de Buckingham Palace. Ni une ni deux, Col&MacArthur sort de terre, avec des premières montres destinées aux Scots Guards, puis viennent les collections Armistice 1918 et Lunar 1969, toutes empreintes de détails qui n'ont rien d'anecdotique - souvenirs du 11 novembre d'alors ou fragment de météorite lunaire. " Ce qui fait la noblesse d'une chose, disait Leonardo Da Vinci, c'est son éternité. "

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