- Les relations troubles d'Andrew

Cela fait longtemps que le prince Andrew, souvent considéré comme le "fils préféré" d'Elizabeth II, est plus connu pour sa vie de jet-setteur que pour ses prouesses militaires lors de la guerre des Malouines.

Son amitié passée avec le financier américain Jeffrey Epstein lui vaut des accusations particulièrement graves depuis que ce dernier, soupçonné d'avoir exploité sexuellement des mineures, s'est suicidé en prison.

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Non seulement le deuxième fils de la reine se voit reprocher de ne pas avoir pris ses distances avec le pédophile mais une Américaine, Virginia Roberts, épouse Giuffre, affirme avoir été forcée d'avoir des relations sexuelles avec lui alors qu'elle était mineure et se trouvait sous l'emprise d'Epstein.

Se défendant sur la BBC, Andrew, 59 ans, a donné une image désastreuse, avec des dénégations jugées peu convaincantes, un manque de regrets pour son amitié avec Epstein et peu d'empathie pour les victimes.

Lâché par nombre d'entreprises et d'universités avec lesquelles il collaborait, il a dû se retirer de la vie publique et fait depuis profil bas, n'apparaissant en public que pour un déjeuner familial au palais de Buckingham.

- La "duchesse capricieuse" se rebiffe

Dans un premier temps, les tabloïds avaient salué le mariage du prince Harry avec Meghan Markle, une actrice américaine métisse, comme un souffle d'air frais. Ils n'ont pas tardé à se retourner contre elle avec des articles au vitriol, après une série de démissions au sein du personnel de la maison royale, et à l'affubler du sobriquet de "duchesse capricieuse" (Duchess Difficult).

La duchesse de Sussex, Getty
La duchesse de Sussex © Getty

La presse à scandales s'est également emparée des fissures apparaissant entre Harry et son grand frère William, deuxième dans l'ordre de succession à la reine Elizabeth, alimentées par une supposée mésentente de leurs épouses. Elle a relevé aussi son utilisation de jets privés pour se rendre en vacances, notamment chez Elton John à Nice.

Le prince de 35 est monté au créneau en accusant les médias de harceler son épouse comme sa mère Diana, morte en 1997 dans un accident de voiture à Paris alors qu'elle était poursuivie par des paparazzi. Il a lancé une série de plaintes contre plusieurs journaux.

Le couple s'est ensuite épanché sur la pression médiatique dans un documentaire, une complainte très critiquée en pleine tournée en Afrique australe. Meghan dit avoir été peu soutenue pendant sa grossesse tandis qu'Harry reconnaît s'être éloigné de son frère.

Les deux époux ont décidé de se mettre en retrait quelques semaines, auprès de la famille de Meghan aux Etats-Unis puis au Canada pour Noël, le premier de leur fils Archie.

- Une neutralité à l'épreuve du Brexit

Fidèle à son habitude, la Elizabeth II est restée d'une neutralité sans faille dans la tempête politique du Brexit, laissant les commentateurs chercher de supposés indices cachés sur son opinion dans ses discours voire sa tenue, comme un chapeau aux couleurs du drapeau européen porté au Parlement en 2017.

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Elle s'est malgré elle retrouvée prise dans la tourmente après avoir donné son assentiment à la suspension du Parlement voulue par son Premier ministre Boris Johnson et annulée ensuite par la Cour suprême. En lui présentant un projet aux motifs rejetés par la justice, a-t-il menti à la souveraine? s'est aussitôt interrogée la presse.

Philip lâche le volant

Connu pour un caractère impétueux qui s'est souvent heurté au protocole, l'époux de la reine, Philip, 98 ans, a pris sa retraite en août 2017. Mais il est revenu dans l'actualité en janvier en provoquant un accident spectaculaire au volant de son Land Rover qui s'est renversé.

Indemne, le duc d'Edimbourg a dû renoncer à son permis de conduire. Et en fin d'année, son état de santé a provoqué l'inquiétude puisqu'il a été hospitalisé "pour des problèmes préexistants" quelques jours avant Noël, sans que sa date de sortie ne soit connue.

Cela fait longtemps que le prince Andrew, souvent considéré comme le "fils préféré" d'Elizabeth II, est plus connu pour sa vie de jet-setteur que pour ses prouesses militaires lors de la guerre des Malouines.Son amitié passée avec le financier américain Jeffrey Epstein lui vaut des accusations particulièrement graves depuis que ce dernier, soupçonné d'avoir exploité sexuellement des mineures, s'est suicidé en prison.Non seulement le deuxième fils de la reine se voit reprocher de ne pas avoir pris ses distances avec le pédophile mais une Américaine, Virginia Roberts, épouse Giuffre, affirme avoir été forcée d'avoir des relations sexuelles avec lui alors qu'elle était mineure et se trouvait sous l'emprise d'Epstein.Se défendant sur la BBC, Andrew, 59 ans, a donné une image désastreuse, avec des dénégations jugées peu convaincantes, un manque de regrets pour son amitié avec Epstein et peu d'empathie pour les victimes.Lâché par nombre d'entreprises et d'universités avec lesquelles il collaborait, il a dû se retirer de la vie publique et fait depuis profil bas, n'apparaissant en public que pour un déjeuner familial au palais de Buckingham.Dans un premier temps, les tabloïds avaient salué le mariage du prince Harry avec Meghan Markle, une actrice américaine métisse, comme un souffle d'air frais. Ils n'ont pas tardé à se retourner contre elle avec des articles au vitriol, après une série de démissions au sein du personnel de la maison royale, et à l'affubler du sobriquet de "duchesse capricieuse" (Duchess Difficult).La presse à scandales s'est également emparée des fissures apparaissant entre Harry et son grand frère William, deuxième dans l'ordre de succession à la reine Elizabeth, alimentées par une supposée mésentente de leurs épouses. Elle a relevé aussi son utilisation de jets privés pour se rendre en vacances, notamment chez Elton John à Nice.Le prince de 35 est monté au créneau en accusant les médias de harceler son épouse comme sa mère Diana, morte en 1997 dans un accident de voiture à Paris alors qu'elle était poursuivie par des paparazzi. Il a lancé une série de plaintes contre plusieurs journaux.Le couple s'est ensuite épanché sur la pression médiatique dans un documentaire, une complainte très critiquée en pleine tournée en Afrique australe. Meghan dit avoir été peu soutenue pendant sa grossesse tandis qu'Harry reconnaît s'être éloigné de son frère.Les deux époux ont décidé de se mettre en retrait quelques semaines, auprès de la famille de Meghan aux Etats-Unis puis au Canada pour Noël, le premier de leur fils Archie.Fidèle à son habitude, la Elizabeth II est restée d'une neutralité sans faille dans la tempête politique du Brexit, laissant les commentateurs chercher de supposés indices cachés sur son opinion dans ses discours voire sa tenue, comme un chapeau aux couleurs du drapeau européen porté au Parlement en 2017.Elle s'est malgré elle retrouvée prise dans la tourmente après avoir donné son assentiment à la suspension du Parlement voulue par son Premier ministre Boris Johnson et annulée ensuite par la Cour suprême. En lui présentant un projet aux motifs rejetés par la justice, a-t-il menti à la souveraine? s'est aussitôt interrogée la presse.Connu pour un caractère impétueux qui s'est souvent heurté au protocole, l'époux de la reine, Philip, 98 ans, a pris sa retraite en août 2017. Mais il est revenu dans l'actualité en janvier en provoquant un accident spectaculaire au volant de son Land Rover qui s'est renversé.Indemne, le duc d'Edimbourg a dû renoncer à son permis de conduire. Et en fin d'année, son état de santé a provoqué l'inquiétude puisqu'il a été hospitalisé "pour des problèmes préexistants" quelques jours avant Noël, sans que sa date de sortie ne soit connue.