Le groupe français a fait part de cette requête dans une note interne adressée aux salariés cette semaine et dévoilée dans un premier temps par le Wall Street Journal. La consigne vaut pour les personnes travaillant au siège du groupe à New York et sur ses sites dans le New Jersey, a précisé la source. LVMH n'a pas souhaité faire de commentaires.

Les employés des bijouteries de Tiffany ont déjà repris leurs postes; les clients souhaitant faire leurs emplettes dans la boutique phare du groupe installée sur la 5e avenue à New York peuvent le faire en prenant rendez-vous. Mais de nombreux employés de bureau continuent à effectuer leurs tâches depuis la maison, à Tiffany comme dans d'autres grandes compagnies.

Selon Kastle Systems, une entreprise spécialisée dans la sécurité des bureaux, seuls 14% des plus d'un million d'employés new-yorkais travaillaient depuis leur bureau mi-janvier.

LVMH a demandé au personnel administratif de Tiffany de revenir dans ses locaux deux jours par semaine, dans le respect des règles sanitaires. Cette consigne s'impose déjà dans les grandes lignes aux salariés des autres filiales du groupe de luxe dans le pays depuis septembre, selon la source.

LVMH estime qu'il est important que les employés de Tiffany fassent de même pour permettre d'établir une culture d'entreprise au moment où le groupe est en transition

LVMH estime qu'il est important que les employés de Tiffany fassent de même pour permettre d'établir une culture d'entreprise au moment où le groupe est en transition, a-t-elle ajouté.

L'entreprise du milliardaire français Bernard Arnault a finalisé le rachat de la société américaine début janvier, pour un montant de 15,8 milliards de dollars, après plusieurs mois de remous. Le mariage entre les deux groupes avait été annoncé en grande pompe en novembre 2019. Mais les fiançailles ont traîné à cause de la pandémie et ont été un temps suspendu avant que Tiffany n'accepte de se vendre à un prix moins élevé que prévu au départ.

Le groupe américain est désormais sous le contrôle d'un nouveau patron, Anthony Ledru, qui était auparavant directeur général adjoint chargé des activités commerciales mondiales de Louis Vuitton.

Le groupe français a fait part de cette requête dans une note interne adressée aux salariés cette semaine et dévoilée dans un premier temps par le Wall Street Journal. La consigne vaut pour les personnes travaillant au siège du groupe à New York et sur ses sites dans le New Jersey, a précisé la source. LVMH n'a pas souhaité faire de commentaires.Les employés des bijouteries de Tiffany ont déjà repris leurs postes; les clients souhaitant faire leurs emplettes dans la boutique phare du groupe installée sur la 5e avenue à New York peuvent le faire en prenant rendez-vous. Mais de nombreux employés de bureau continuent à effectuer leurs tâches depuis la maison, à Tiffany comme dans d'autres grandes compagnies.Selon Kastle Systems, une entreprise spécialisée dans la sécurité des bureaux, seuls 14% des plus d'un million d'employés new-yorkais travaillaient depuis leur bureau mi-janvier.LVMH a demandé au personnel administratif de Tiffany de revenir dans ses locaux deux jours par semaine, dans le respect des règles sanitaires. Cette consigne s'impose déjà dans les grandes lignes aux salariés des autres filiales du groupe de luxe dans le pays depuis septembre, selon la source. LVMH estime qu'il est important que les employés de Tiffany fassent de même pour permettre d'établir une culture d'entreprise au moment où le groupe est en transition, a-t-elle ajouté. L'entreprise du milliardaire français Bernard Arnault a finalisé le rachat de la société américaine début janvier, pour un montant de 15,8 milliards de dollars, après plusieurs mois de remous. Le mariage entre les deux groupes avait été annoncé en grande pompe en novembre 2019. Mais les fiançailles ont traîné à cause de la pandémie et ont été un temps suspendu avant que Tiffany n'accepte de se vendre à un prix moins élevé que prévu au départ.Le groupe américain est désormais sous le contrôle d'un nouveau patron, Anthony Ledru, qui était auparavant directeur général adjoint chargé des activités commerciales mondiales de Louis Vuitton.