Bien évidemment je plaisante, même si je reconnais volontiers ne pas être une inconditionnelle de la maternité. Il va de soi que j'aime mon fils, m'enfin si j'avais pu l'avoir sans devoir le porter ou accoucher, je ne l'aurais pas aimé moins. J'ai vécu ma grossesse comme neuf mois de taule, pétrie d'angoisse à l'idée qu'il arrive quoi que ce soit à ce bébé. Rapport sans doute à mes capacités en cuisine, puisque j'ai raté absolument tout ce que j'ai sorti du four.
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