Pour cette étude à paraître en décembre dans le Journal of Social and Clinical Psychology, les chercheurs de l'université de Pennsylvanie ont réalisé des tests sur un groupe d'étudiants âgés de 18 à 22 ans. Ils ont concentré leur objet de recherche sur trois plateformes: Facebook, Instagram et Snapchat. Un groupe devait continuer à utiliser les réseaux sociaux comme à son habitude, le second devait se limiter à dix minutes de consultation par site; soit 30 minutes autorisées par jour.

Après trois semaines d'expérience, les chercheurs ont évalué la santé psychologique des participants en se basant sur plusieurs critères comme la solitude, l'anxiété, la dépression, l'estime de soi, l'acceptation de soi et le fear of missing out (FOMO ): syndrome de l'hyper connectivité, qui se traduit par la peur de manquer quelque chose si l'on se déconnecte trop longtemps.

D'après les résultats, le groupe d'étudiants qui a limité sa consommation a connu une baisse des sentiments de solitude et de dépression. Melissa Hunt, l'une des psychologues en charge de l'étude souligne le paradoxe des réseaux sociaux: "c'est assez ironique de constater que le fait de réduire notre consommation des réseaux sociaux nous fait sentir moins seul", déclare-t-elle au journal Science Daily. Les deux groupes de participants ont aussi moins ressenti la peur de manquer quelque chose, ce qui suggère l'importance de calculer le temps passé sur les réseaux¿ pour réaliser que l'on ne rate souvent pas grand-chose.

Pour Mélissa Hunt, les réseaux sociaux entraînent une forte comparaison sociale: "quand vous regardez la vie des autres, il est facile de conclure que leurs vies ont l'air bien mieux que la vôtre". Cette idée serait particulièrement vrai pour Instagram rajoute-t-elle. La psychologue préconise de limiter sa consultation des réseaux mais aussi de la contrebalancer avec des activités qui rendent heureux et permettent de se sentir mieux dans sa vie.

Pour cette étude à paraître en décembre dans le Journal of Social and Clinical Psychology, les chercheurs de l'université de Pennsylvanie ont réalisé des tests sur un groupe d'étudiants âgés de 18 à 22 ans. Ils ont concentré leur objet de recherche sur trois plateformes: Facebook, Instagram et Snapchat. Un groupe devait continuer à utiliser les réseaux sociaux comme à son habitude, le second devait se limiter à dix minutes de consultation par site; soit 30 minutes autorisées par jour.Après trois semaines d'expérience, les chercheurs ont évalué la santé psychologique des participants en se basant sur plusieurs critères comme la solitude, l'anxiété, la dépression, l'estime de soi, l'acceptation de soi et le fear of missing out (FOMO ): syndrome de l'hyper connectivité, qui se traduit par la peur de manquer quelque chose si l'on se déconnecte trop longtemps.D'après les résultats, le groupe d'étudiants qui a limité sa consommation a connu une baisse des sentiments de solitude et de dépression. Melissa Hunt, l'une des psychologues en charge de l'étude souligne le paradoxe des réseaux sociaux: "c'est assez ironique de constater que le fait de réduire notre consommation des réseaux sociaux nous fait sentir moins seul", déclare-t-elle au journal Science Daily. Les deux groupes de participants ont aussi moins ressenti la peur de manquer quelque chose, ce qui suggère l'importance de calculer le temps passé sur les réseaux¿ pour réaliser que l'on ne rate souvent pas grand-chose.Pour Mélissa Hunt, les réseaux sociaux entraînent une forte comparaison sociale: "quand vous regardez la vie des autres, il est facile de conclure que leurs vies ont l'air bien mieux que la vôtre". Cette idée serait particulièrement vrai pour Instagram rajoute-t-elle. La psychologue préconise de limiter sa consultation des réseaux mais aussi de la contrebalancer avec des activités qui rendent heureux et permettent de se sentir mieux dans sa vie.