Dans un communiqué lundi, Lush, connu pour ses boules de bain effervescentes et ses savons colorés, ajoute que ces comptes resteront désactivés dans les 48 pays où elle est présente jusqu'à ce que ces plateformes "agissent pour apporter un environnement plus sûr pour leurs utilisateurs".

Le groupe va toutefois rester présent sur Twitter et YouTube.

La lanceuse d'alerte américaine Frances Haugen, ingénieure informatique qui a quitté en mai Facebook, a notamment dénoncé l'impact des réseaux sociaux sur les enfants et accusé ces plateformes d'alimenter la désinformation et la propagation de contenus haineux.

Le groupe dit avoir déjà envisagé de se retirer des réseaux sociaux par le passé mais avoir décidé de sauter le pas après les révélations récentes de lanceurs d'alerte "courageux, qui exposent clairement les dangers auxquels sont exposés les jeunes gens à cause des algorithmes actuels et de réglementations trop souples".

"Quelque chose doit changer" insiste le groupe qui "espère que les plateformes vont introduire de meilleures directives sur les bonnes pratiques et que des réglementations internationales vont être votées", conclut le communiqué.

Dans un communiqué lundi, Lush, connu pour ses boules de bain effervescentes et ses savons colorés, ajoute que ces comptes resteront désactivés dans les 48 pays où elle est présente jusqu'à ce que ces plateformes "agissent pour apporter un environnement plus sûr pour leurs utilisateurs".Le groupe va toutefois rester présent sur Twitter et YouTube.La lanceuse d'alerte américaine Frances Haugen, ingénieure informatique qui a quitté en mai Facebook, a notamment dénoncé l'impact des réseaux sociaux sur les enfants et accusé ces plateformes d'alimenter la désinformation et la propagation de contenus haineux.Le groupe dit avoir déjà envisagé de se retirer des réseaux sociaux par le passé mais avoir décidé de sauter le pas après les révélations récentes de lanceurs d'alerte "courageux, qui exposent clairement les dangers auxquels sont exposés les jeunes gens à cause des algorithmes actuels et de réglementations trop souples"."Quelque chose doit changer" insiste le groupe qui "espère que les plateformes vont introduire de meilleures directives sur les bonnes pratiques et que des réglementations internationales vont être votées", conclut le communiqué.