Le secteur a négocié des protocoles qui sont sûrs à la fois pour le praticien et les clients. Ces protocoles ont été approuvés par les cabinets des ministres Dermagne (Economie et Emploi) et Clarinval (Classes moyennes), précise la BBF. "Au début des réunions de travail, des exigences qui ne sont pas réalisables avaient été fixées", déclare le président de la BBF Mario Blokken.

Il était notamment question d'un temps de traitement de maximum 30 minutes ou encore de l'obligation de laisser les portes et fenêtres ouvertes. "Il a donc été décidé que le professionnel peut installer un détecteur de CO2 avec une mesure permanente. Si la valeur dépasse 800 ppm, une ventilation supplémentaire est nécessaire jusqu'à ce qu'elle tombe en dessous de la norme", explique M. Blokken.

En outre, le praticien doit porter un masque homologué et il doit prévoir 10 minutes entre les traitements pour ventiler et désinfecter correctement la pièce. Au cours des douze derniers mois, le secteur de la beauté a été à l'arrêt pendant six mois. "Les économies sont épuisées et il faudra probablement encore six mois pour rattraper le gros des arriérés", poursuit-il. C'est pourquoi l'organisation sectorielle demande une réduction temporaire de la TVA de 6% pendant les 12 premiers mois.

Les professionnels de contact ambulants et les saunas privés ne sont quant à eux pas encore autorisés à reprendre leur activité. "Avec des protocoles adaptés, ils peuvent aussi reprendre de manière aussi sûre qu'un salon. La fermeture des saunas privés est totalement incompréhensible. Même en dehors de la pandémie de coronavirus, un sauna privé et un complexe de bien-être font partie des endroits les plus sûrs que l'on puisse imaginer. Dans un sauna privé, vous allez avec votre bulle et aucune autre personne n'est présente", explique Mario Blokken.

Le secteur a négocié des protocoles qui sont sûrs à la fois pour le praticien et les clients. Ces protocoles ont été approuvés par les cabinets des ministres Dermagne (Economie et Emploi) et Clarinval (Classes moyennes), précise la BBF. "Au début des réunions de travail, des exigences qui ne sont pas réalisables avaient été fixées", déclare le président de la BBF Mario Blokken. Il était notamment question d'un temps de traitement de maximum 30 minutes ou encore de l'obligation de laisser les portes et fenêtres ouvertes. "Il a donc été décidé que le professionnel peut installer un détecteur de CO2 avec une mesure permanente. Si la valeur dépasse 800 ppm, une ventilation supplémentaire est nécessaire jusqu'à ce qu'elle tombe en dessous de la norme", explique M. Blokken. En outre, le praticien doit porter un masque homologué et il doit prévoir 10 minutes entre les traitements pour ventiler et désinfecter correctement la pièce. Au cours des douze derniers mois, le secteur de la beauté a été à l'arrêt pendant six mois. "Les économies sont épuisées et il faudra probablement encore six mois pour rattraper le gros des arriérés", poursuit-il. C'est pourquoi l'organisation sectorielle demande une réduction temporaire de la TVA de 6% pendant les 12 premiers mois. Les professionnels de contact ambulants et les saunas privés ne sont quant à eux pas encore autorisés à reprendre leur activité. "Avec des protocoles adaptés, ils peuvent aussi reprendre de manière aussi sûre qu'un salon. La fermeture des saunas privés est totalement incompréhensible. Même en dehors de la pandémie de coronavirus, un sauna privé et un complexe de bien-être font partie des endroits les plus sûrs que l'on puisse imaginer. Dans un sauna privé, vous allez avec votre bulle et aucune autre personne n'est présente", explique Mario Blokken.