Dans une enquête menée par auprès de 1 000 Belges par WW (les Weight Watchers réinventés), 63 % d'entre eux indiquent que leur poids est un facteur déterminant pour leur aspect et leur attrait physique, et 64 % se sentent enjoints à perdre du poids. Cette pression vient principalement de la société en général (36 %) ou de l'environnement proche, amis ou famille (25 %). Enfin, un Belge sur trois (35 %) compare régulièrement son poids à celui de ses proches, et ils sont même deux sur cinq (40 %) à être jaloux des personnes minces.

Beaucoup ne sont donc pas à l'aise avec leur poids. Pourtant, si avoir un IMC correct reste un facteur important d'un style de vie sain, il n'existe pas ce qu'on appelle un idéal standard de minceur. Chaque personne et chaque corps est différent et donc beau à sa manière. Le comprendre et avoir une image positive de soi est d'autant plus important que cela a une grande incidence sur le mental, mais aide aussi à mener une vie plus saine.

Apprendre à s'aimer un peu

Pour apprendre à s'aimer un peu mieux, il existe des astuces. En voici cinq de Valerie Mattheussens, diététicienne chez WW.

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La première est de ne plus trop se plaindre de son corps. En parlant trop de son poids et de son aspect physique, ce qu'on appelle le fat talk, on entre dans une spirale négative. Celle- ci aura pour effet que l'on va se sentir encore moins bien dans son corps. On évitera donc de parler à tout bout de champ de sa bouée ou de son gras.

La seconde consiste à ne pas trop se comparer aux autres. C'est compliqué dans ce monde d'images, mais pas impossible. Se comparer aux autres est en réalité de l'autosabotage, car on trouve toujours mieux que soi. Se comparer, c'est donc partir perdant.

La troisième est de ne pas accorder trop d'importance à son apparence physique ou celle des autres. L'estime de soi ne dépend pas que l'aspect corporel. Il y a aussi la personnalité ou les aptitudes. Ensuite, les bienfaits réels d'une perte de poids en cas de surpoids sont surtout importants pour la santé, pas l'esthétique.

Quatrièmement, il faut apprendre à contextualiser et à respecter l'histoire de son corps. Il est celui qui a permis d'être là où on est, et il mérite quelques clémences. Ensuite, il est important de ne pas perdre de vue que l'image que l'on a de soi varie en fonction de ses émotions et de ses humeurs. Il est donc normal que certains jours on se sente bien dans sa peau et que d'autres pas du tout.

Enfin, on évite de faire du bodyshaming avec les autres en faisant attention à ce qu'on dit. Plutôt que s'inquiéter de l'aspect physique de nos proches ou de les critiquer à ce sujet, on les félicite plutôt de leurs éventuels efforts avec des phrases du genre "cela me fait plaisir que tu prennes soin de toi". En aidant indirectement les personnes de son entourage à accepter leur corps, on s'aide aussi.

Dans une enquête menée par auprès de 1 000 Belges par WW (les Weight Watchers réinventés), 63 % d'entre eux indiquent que leur poids est un facteur déterminant pour leur aspect et leur attrait physique, et 64 % se sentent enjoints à perdre du poids. Cette pression vient principalement de la société en général (36 %) ou de l'environnement proche, amis ou famille (25 %). Enfin, un Belge sur trois (35 %) compare régulièrement son poids à celui de ses proches, et ils sont même deux sur cinq (40 %) à être jaloux des personnes minces.Beaucoup ne sont donc pas à l'aise avec leur poids. Pourtant, si avoir un IMC correct reste un facteur important d'un style de vie sain, il n'existe pas ce qu'on appelle un idéal standard de minceur. Chaque personne et chaque corps est différent et donc beau à sa manière. Le comprendre et avoir une image positive de soi est d'autant plus important que cela a une grande incidence sur le mental, mais aide aussi à mener une vie plus saine. Pour apprendre à s'aimer un peu mieux, il existe des astuces. En voici cinq de Valerie Mattheussens, diététicienne chez WW. La première est de ne plus trop se plaindre de son corps. En parlant trop de son poids et de son aspect physique, ce qu'on appelle le fat talk, on entre dans une spirale négative. Celle- ci aura pour effet que l'on va se sentir encore moins bien dans son corps. On évitera donc de parler à tout bout de champ de sa bouée ou de son gras.La seconde consiste à ne pas trop se comparer aux autres. C'est compliqué dans ce monde d'images, mais pas impossible. Se comparer aux autres est en réalité de l'autosabotage, car on trouve toujours mieux que soi. Se comparer, c'est donc partir perdant.La troisième est de ne pas accorder trop d'importance à son apparence physique ou celle des autres. L'estime de soi ne dépend pas que l'aspect corporel. Il y a aussi la personnalité ou les aptitudes. Ensuite, les bienfaits réels d'une perte de poids en cas de surpoids sont surtout importants pour la santé, pas l'esthétique. Quatrièmement, il faut apprendre à contextualiser et à respecter l'histoire de son corps. Il est celui qui a permis d'être là où on est, et il mérite quelques clémences. Ensuite, il est important de ne pas perdre de vue que l'image que l'on a de soi varie en fonction de ses émotions et de ses humeurs. Il est donc normal que certains jours on se sente bien dans sa peau et que d'autres pas du tout. Enfin, on évite de faire du bodyshaming avec les autres en faisant attention à ce qu'on dit. Plutôt que s'inquiéter de l'aspect physique de nos proches ou de les critiquer à ce sujet, on les félicite plutôt de leurs éventuels efforts avec des phrases du genre "cela me fait plaisir que tu prennes soin de toi". En aidant indirectement les personnes de son entourage à accepter leur corps, on s'aide aussi.