Le groupe de Chicago a dégagé un bénéfice net de 1,51 milliard de dollars, en hausse de 1,3% sur un an.

S'il a légèrement reculé, le chiffre d'affaires, à 5,34 milliards de dollars, est cependant supérieur aux attentes des marchés.

Les regards étaient surtout tournés vers un autre indicateur permettant de jauger la santé de l'activité et de la rentabilité: les ventes à magasins comparables, c'est-à-dire ceux ouverts sans discontinuer lors des 13 derniers mois (période de référence de l'entreprise). Ces ventes ont augmenté de 6,5% au deuxième trimestre, a indiqué McDonald's, qui ne s'est toujours pas lancé dans des versions végétariennes de ses hamburgers, contrairement à son rival Burger King.

Dans le détail, la progression a été de 5,7% aux Etats-Unis, alimentée par une forte demande pour l'offre de deux menus à 5 dollars proposée par la chaîne.

A l'international, portés par les consommateurs français, allemands et britanniques, elles ont bondi de 6,6%. "Nous allons continuer à faire de nos clients la priorité en leur proposant davantage de solutions innovantes pour améliorer leur expérience de service à table et développer le service permettant de commander directement de (leur) voiture" (McDrive), a déclaré le PDG, Steve Easterbrook, cité dans le communiqué.

McDonald's est en train d'accélérer dans la livraison de ses hamburgers à domicile, avec l'annonce récente d'un partenariat avec la startup spécialisée DoorDash.

Il a ainsi mis fin à l'exclusivité accordée à UberEats et espère augmenter la part de ce segment, qui ne représente actuellement que de 2 à 3% du chiffre d'affaires. Il investit également dans les technologies, notamment l'intelligence artificielle pour étendre le service McDrive, qui dispose d'un personnel et d'une caisse spécialement dédiés afin de gagner du temps lors de la commande.

l