La chaîne publique NHK, les quotidiens nationaux Asahi et Yomiuri, ainsi que régionaux Chunichi et Kobe Shinbun, lui ont rendu un hommage appuyé, saluant l'aura qu'il avait acquise dans le pays grâce à son pain. Lors d'un entretien accordé à la NHK, M. Bigot avait expliqué avoir cassé l'image selon laquelle "le pain français était dur, qu'il était peut-être même immangeable", en démontrant qu'une baguette pouvait être croustillante et moelleuse.

Le boulanger français Philippe Bigot, Dieu du pain selon les Japonais, en plein discours en 2003, à l'Ambassade de France à Tokyo © AFP

Philippe Bigot, né en 1942, était arrivé au Japon en 1965. Il travailla alors à Kobe (sud-ouest) dans l'illustre boulangerie Donq avant de créer en 1972 une boutique à son nom où il forma de nombreux Japonais à la confection du pain.

Pour les Nippons, bien disposés à l'égard de la gastronomie française, le pain est devenu un aliment familier qu'ils rapprochent de la France, même si existent au Japon de très nombreuses variantes de pains qui n'ont pas d'équivalents dans l'Hexagone.

La chaîne publique NHK, les quotidiens nationaux Asahi et Yomiuri, ainsi que régionaux Chunichi et Kobe Shinbun, lui ont rendu un hommage appuyé, saluant l'aura qu'il avait acquise dans le pays grâce à son pain. Lors d'un entretien accordé à la NHK, M. Bigot avait expliqué avoir cassé l'image selon laquelle "le pain français était dur, qu'il était peut-être même immangeable", en démontrant qu'une baguette pouvait être croustillante et moelleuse. Philippe Bigot, né en 1942, était arrivé au Japon en 1965. Il travailla alors à Kobe (sud-ouest) dans l'illustre boulangerie Donq avant de créer en 1972 une boutique à son nom où il forma de nombreux Japonais à la confection du pain. Pour les Nippons, bien disposés à l'égard de la gastronomie française, le pain est devenu un aliment familier qu'ils rapprochent de la France, même si existent au Japon de très nombreuses variantes de pains qui n'ont pas d'équivalents dans l'Hexagone.