En raison des mesures plus strictes prises pour la province d'Anvers, et en particulier pour la ville d'Anvers et les communes alentour, plusieurs entrepreneurs du secteur de l'horeca ne se voient pas ouvrir dans les prochaines semaines. "Les annulations pleuvent", dit Davy Brocatus.

"Il est déconseillé aux personnes extérieures à Anvers de visiter la ville. Nous nous attendons également à ce que les Anversois reportent leur venue au café ou au restaurant."

Le président de Horeca Antwerpen a déjà reçu auprès de sept exploitants de grands établissements horeca la confirmation qu'ils n'ouvriraient pas. "Il s'agit de réduire les risques. Il y a toujours des coûts fixes, même si vous n'ouvrez pas, mais quand vous le faites, vous avez aussi un coût variable. Les biens périssables doivent être achetés et il y a un coût de personnel. Les exploitants choisissent donc de fermer et de revenir au chômage technique pour le personnel.

Les entrepreneurs anversois risquent de devenir "les dindons de la farce" de ces nouvelles mesures

" L'organisation sectorielle estime que de nouvelles mesures de soutien sont nécessaires de toute urgence. "Il ne s'agit peut-être pas d'une fermeture forcée au sens littéral, mais c'est le cas de facto", déclare M. Brocatus. "Il doit y avoir une compensation pour cela, adaptée à la taille de l'établissement."

L'organisation patronale flamande Unizo réclame également un soutien financier pour ceux qui doivent fermer leurs portes afin d'"éviter une vague massive de faillites". Selon elle, les entrepreneurs anversois risquent de devenir "les dindons de la farce" de ces nouvelles mesures. Selon l'Unizo, l'image de la région, et en particulier de la ville d'Anvers, vue comme zone "peu sûre" ou "à éviter" est totalement néfaste, "alors que le soutien des consommateurs est plus que jamais nécessaire", déclare Carl Van Dyck, directeur d'Unizo pour la province d'Anvers.

En raison des mesures plus strictes prises pour la province d'Anvers, et en particulier pour la ville d'Anvers et les communes alentour, plusieurs entrepreneurs du secteur de l'horeca ne se voient pas ouvrir dans les prochaines semaines. "Les annulations pleuvent", dit Davy Brocatus. Le président de Horeca Antwerpen a déjà reçu auprès de sept exploitants de grands établissements horeca la confirmation qu'ils n'ouvriraient pas. "Il s'agit de réduire les risques. Il y a toujours des coûts fixes, même si vous n'ouvrez pas, mais quand vous le faites, vous avez aussi un coût variable. Les biens périssables doivent être achetés et il y a un coût de personnel. Les exploitants choisissent donc de fermer et de revenir au chômage technique pour le personnel." L'organisation sectorielle estime que de nouvelles mesures de soutien sont nécessaires de toute urgence. "Il ne s'agit peut-être pas d'une fermeture forcée au sens littéral, mais c'est le cas de facto", déclare M. Brocatus. "Il doit y avoir une compensation pour cela, adaptée à la taille de l'établissement."L'organisation patronale flamande Unizo réclame également un soutien financier pour ceux qui doivent fermer leurs portes afin d'"éviter une vague massive de faillites". Selon elle, les entrepreneurs anversois risquent de devenir "les dindons de la farce" de ces nouvelles mesures. Selon l'Unizo, l'image de la région, et en particulier de la ville d'Anvers, vue comme zone "peu sûre" ou "à éviter" est totalement néfaste, "alors que le soutien des consommateurs est plus que jamais nécessaire", déclare Carl Van Dyck, directeur d'Unizo pour la province d'Anvers.