Pour l'année 2020, l'OIV, basée à Paris, estime la production mondiale de vin entre 253,9 millions d'hectolitres et 262,2 Mhl, soit une moyenne de 258 Mhl, après 256 Mhl en 2019. Dans l'Union européenne, la récolte est estimée à 159 Mhl, soit 5% de plus qu'en 2019, avec un recul de 1% du premier producteur mondial, l'Italie, à 47,2 Mhl, une légère progression de 4% en France (43,9 Mhl), le deuxième producteur mondial, et un bond de 11% en Espagne (37,5 Mhl), le troisième.

La production de chacun de ces trois pays - qui représentent 49% de la production mondiale de vin - est en dessous de leur moyenne quinquennale respective 2015-2020, souligne l'OIV. Ceci résulte notamment de régulation du marché en amont, certains vignobles ayant volontairement réduit leurs volumes pour ne pas trop affecter les prix déjà tirés vers le bas par la crise du Covid-19. L'OIV souligne aussi l'impact des sécheresses et feux de forêts dans plusieurs régions du monde, qui ont affecté beaucoup de domaines viticoles.

Principale victime des aléas climatiques cette année, l'Argentine qui a vu sa production baisser de 17% par rapport à 2019 et de 13% par rapport à la moyenne quinquennale, à 10,8 Mhl, en raison du phénomène El Nino. En Amérique du Sud, le Chili a souffert de la sécheresse et affiche un recul de 13% à 10,3 Mhl. L'Australie a aussi souffert d'un fort déclin de sa production viticole, à 10,6 Mhl (-11% par rapport à 2019 et -16% par rapport à sa moyenne quinquennale).

Pour l'année 2020, l'OIV, basée à Paris, estime la production mondiale de vin entre 253,9 millions d'hectolitres et 262,2 Mhl, soit une moyenne de 258 Mhl, après 256 Mhl en 2019. Dans l'Union européenne, la récolte est estimée à 159 Mhl, soit 5% de plus qu'en 2019, avec un recul de 1% du premier producteur mondial, l'Italie, à 47,2 Mhl, une légère progression de 4% en France (43,9 Mhl), le deuxième producteur mondial, et un bond de 11% en Espagne (37,5 Mhl), le troisième. La production de chacun de ces trois pays - qui représentent 49% de la production mondiale de vin - est en dessous de leur moyenne quinquennale respective 2015-2020, souligne l'OIV. Ceci résulte notamment de régulation du marché en amont, certains vignobles ayant volontairement réduit leurs volumes pour ne pas trop affecter les prix déjà tirés vers le bas par la crise du Covid-19. L'OIV souligne aussi l'impact des sécheresses et feux de forêts dans plusieurs régions du monde, qui ont affecté beaucoup de domaines viticoles.Principale victime des aléas climatiques cette année, l'Argentine qui a vu sa production baisser de 17% par rapport à 2019 et de 13% par rapport à la moyenne quinquennale, à 10,8 Mhl, en raison du phénomène El Nino. En Amérique du Sud, le Chili a souffert de la sécheresse et affiche un recul de 13% à 10,3 Mhl. L'Australie a aussi souffert d'un fort déclin de sa production viticole, à 10,6 Mhl (-11% par rapport à 2019 et -16% par rapport à sa moyenne quinquennale).