Un oden (pot-au-feu japonais) réconfortant, un plat de soba (pâtes de sarrasin) nourrissant, ou pourquoi pas des fruits de mer sur le pouce ? Le Japon et son art de vivre offrent mille occasions de mettre l'eau à la bouche des gourmets. Déambuler dans les rues de Tokyo, les sportifs confinés au Village olympique en ont oublié l'idée depuis longtemps. Mais l'appétissante nourriture japonaise sera, parmi d'autres spécialités, servie à la cantine olympique.

"Le Washoku (cuisine traditionnelle japonaise, inscrit au patrimoine mondiale de l'Unesco) est reconnu pour être sain et offrir un excellent équilibre nutritionnel", indique la Professeure Motoko Taguchi, directrice de l'institut de nutrition sportive de l'Université Waseda à Tokyo. "Grâce à l'abondance des ingrédients et des façons de les cuisiner, la nourriture traditionnelle propose un bon équilibre riche en glucides, avec peu de graisses, des protéines de grande qualité et les vitamines et minéraux nécessaires. Les sportifs sont supposés manger des plats riches en glucides et avec peu de gras avant leur compétition (...) la nourriture traditionnelle japonaise est selon moi le meilleur régime possible pour un sportif."

La règle d'or est de ne jamais essayer quelque chose de nouveau le jour d'une compétition, on ne sait jamais comment le corps réagit.

Attention aux aliments fermentés

"Les aliments fermentés comme les natto (graines de soja) ou le miso (pâte fermentée) sont sains mais possèdent une saveur particulière, les étrangers devraient y faire attention", ajoute cependant Mme Taguchi. Un avertissement unanime des spécialistes: mieux vaut éviter les changements d'habitudes alimentaires trop brutaux.

"La règle d'or est de ne jamais essayer quelque chose de nouveau le jour d'une compétition, on ne sait jamais comment le corps réagit. Les athlètes aiment leur routine, et la digestion pourrait être affectée", indique la nutritionniste du sport Ève Crépeau. "En plus du décalage horaire et du stress ça ferait beaucoup de changements, les enjeux sont trop importants. Le stress et l'anxiété vont déjà rendre la digestion plus difficile." "En arrivant sur place dix jours avant, un participant peut essayer des choses les premiers jours avant de revenir à une alimentation connue deux ou trois jours avant l'objectif", précise la Canadienne, qui suit plusieurs sportifs qualifiés pour les JO. Les sportifs ont de toute façon l'habitude de s'adapter, et appliqueront leur routine pour les voyages lointains.

Un oden (pot-au-feu japonais) réconfortant, un plat de soba (pâtes de sarrasin) nourrissant, ou pourquoi pas des fruits de mer sur le pouce ? Le Japon et son art de vivre offrent mille occasions de mettre l'eau à la bouche des gourmets. Déambuler dans les rues de Tokyo, les sportifs confinés au Village olympique en ont oublié l'idée depuis longtemps. Mais l'appétissante nourriture japonaise sera, parmi d'autres spécialités, servie à la cantine olympique."Le Washoku (cuisine traditionnelle japonaise, inscrit au patrimoine mondiale de l'Unesco) est reconnu pour être sain et offrir un excellent équilibre nutritionnel", indique la Professeure Motoko Taguchi, directrice de l'institut de nutrition sportive de l'Université Waseda à Tokyo. "Grâce à l'abondance des ingrédients et des façons de les cuisiner, la nourriture traditionnelle propose un bon équilibre riche en glucides, avec peu de graisses, des protéines de grande qualité et les vitamines et minéraux nécessaires. Les sportifs sont supposés manger des plats riches en glucides et avec peu de gras avant leur compétition (...) la nourriture traditionnelle japonaise est selon moi le meilleur régime possible pour un sportif.""Les aliments fermentés comme les natto (graines de soja) ou le miso (pâte fermentée) sont sains mais possèdent une saveur particulière, les étrangers devraient y faire attention", ajoute cependant Mme Taguchi. Un avertissement unanime des spécialistes: mieux vaut éviter les changements d'habitudes alimentaires trop brutaux."La règle d'or est de ne jamais essayer quelque chose de nouveau le jour d'une compétition, on ne sait jamais comment le corps réagit. Les athlètes aiment leur routine, et la digestion pourrait être affectée", indique la nutritionniste du sport Ève Crépeau. "En plus du décalage horaire et du stress ça ferait beaucoup de changements, les enjeux sont trop importants. Le stress et l'anxiété vont déjà rendre la digestion plus difficile." "En arrivant sur place dix jours avant, un participant peut essayer des choses les premiers jours avant de revenir à une alimentation connue deux ou trois jours avant l'objectif", précise la Canadienne, qui suit plusieurs sportifs qualifiés pour les JO. Les sportifs ont de toute façon l'habitude de s'adapter, et appliqueront leur routine pour les voyages lointains.