Cette première récolte semble bonne. "Jamais auparavant les moules n'ont été aussi bien stockées si tôt dans la saison. C'est à cause du printempsparticulièrement beau. La lumière solaire abondante dans l'eau a été profitable au plancton et à la croissance des algues", explique Jan Bout, le mytiliculteur à bord du BRU35, le navire qui avait aussi embarqué pour l'occasion journalistes et de photographes - en nombre très limité en raison des mesures de corona.

Aux Pays-Bas, les cafés et restaurants doivent rouvrir le 1er juin. Il sera dès lors possible de manger des moules (culture suspendue) en terrasse. Mais les Néerlandais ne sont pas de grands mangeurs de moules, contrairement à leurs voisins de Belgique, où le marché belge est donc plus important. "Nous produisons deux millions de kilos de moules, dont 80% sont destinés au marché belge", explique Tilly Sint-Nicolaas de l'Agence néerlandaise des moules.

Les restaurants n'ouvriront pas avant le 8 juin, et de manière a priori limitée. Néanmoins, les mytiliculteurs zélandais n'envisagent pas la saison trop mauvaise : "Les supermarchés et les poissonneries sont plus importants pour nos ventes que les restaurants et nous y constatons déjà une bonne demande. Je pense donc que ce sera une très belle saison", a déclaré de manière très optimiste Tilly Sint-Nicolaas.

Les mytiliculteurs zélandais attendent quand même avec impatience l'ouverture du secteur de la restauration en Belgique: "Lorsque les restaurants ouvriront, les gens verront les panneaux dans la rue indiquant "les moules sont de nouveau là" ou "moules-frites", puis ils y réfléchiront et peut-être mangeront sur la terrasse ou à la maison. C'est une autre raison pour laquelle une ouverture rapide des restaurants, sur la côte belge par exemple, est importante pour nous", dit Sint-Nicolaas.

Cette première récolte semble bonne. "Jamais auparavant les moules n'ont été aussi bien stockées si tôt dans la saison. C'est à cause du printempsparticulièrement beau. La lumière solaire abondante dans l'eau a été profitable au plancton et à la croissance des algues", explique Jan Bout, le mytiliculteur à bord du BRU35, le navire qui avait aussi embarqué pour l'occasion journalistes et de photographes - en nombre très limité en raison des mesures de corona.Aux Pays-Bas, les cafés et restaurants doivent rouvrir le 1er juin. Il sera dès lors possible de manger des moules (culture suspendue) en terrasse. Mais les Néerlandais ne sont pas de grands mangeurs de moules, contrairement à leurs voisins de Belgique, où le marché belge est donc plus important. "Nous produisons deux millions de kilos de moules, dont 80% sont destinés au marché belge", explique Tilly Sint-Nicolaas de l'Agence néerlandaise des moules. Les restaurants n'ouvriront pas avant le 8 juin, et de manière a priori limitée. Néanmoins, les mytiliculteurs zélandais n'envisagent pas la saison trop mauvaise : "Les supermarchés et les poissonneries sont plus importants pour nos ventes que les restaurants et nous y constatons déjà une bonne demande. Je pense donc que ce sera une très belle saison", a déclaré de manière très optimiste Tilly Sint-Nicolaas. Les mytiliculteurs zélandais attendent quand même avec impatience l'ouverture du secteur de la restauration en Belgique: "Lorsque les restaurants ouvriront, les gens verront les panneaux dans la rue indiquant "les moules sont de nouveau là" ou "moules-frites", puis ils y réfléchiront et peut-être mangeront sur la terrasse ou à la maison. C'est une autre raison pour laquelle une ouverture rapide des restaurants, sur la côte belge par exemple, est importante pour nous", dit Sint-Nicolaas.