Le régime alimentaire belge moyen pèse trop lourdement sur l'environnement et le climat. Le Fonds mondial pour la nature (WWF) a donc fait composer un régime qui réduit cet impact de moitié.

Cela montre qu'une famille peut manger d'une manière beaucoup plus saine et respectueuse du climat avec seulement quelques changements. En premier lieu, il convient de consommer moins de produits d'origine animale, mais aussi moins de produits hautement transformés tels que les sodas, les snacks et l'alcool.

La viande est autorisée

Le régime idéal est un régime "flexitarien", dans lequel on garde un cinquième de sa consommation habituelle de viande. Cela équivaut à manger environ deux fois par semaine de la viande. La consommation de produits laitiers doit, elle, être réduite de moitié, tout comme celle de produits hautement transformés. Plus surprenant, c'est surtout notre consommation de poissons et de crustacés que l'on doit réduire. A contrario, on augmente la consommation d'oeufs.

L'augmentation la plus importante concerne les légumes, les fruits et les légumineuses, bien que la part de fruits à coque, de céréales et de substituts de viande et de lait est également en hausse. Celles-ci constituent une alternative durable et nutritive aux protéines animales.

Pas plus cher

Le bureau de recherche Blonk Consultants a analysé ce régime respectueux du climat et qui convient aussi bien aux enfants, adolescents, qu'aux adultes. Ils ont ensuite comparé l'impact pour une famille moyenne, composée de deux adultes, d'un adolescent et d'un enfant plus jeune, avec le régime alimentaire moyen actuel.

Alors que la famille moyenne dépense aujourd'hui 172 euros par semaine en nourriture et en boissons, le régime respectueux du climat coûte 158 euros. Il est donc moins cher que le premier et présente une baisse de 9 %. Ces économies sont en grande partie dues au fait que l'on consomme moins de viande, de produits laitiers, de boissons alcoolisées, de snacks et de sodas.

De meilleurs choix

Avec le budget ainsi économisé, les consommateurs peuvent acheter des produits plus durables et équitables, indique le WWF, tels que des produits biologiques et issus du commerce équitable.

Pour la viande aussi, bien choisir peut faire une grande différence. Par exemple en optant pour de la viande issue d'un système agricole qui permet aux vaches de paître, elles trouvent dans les prairies de précieuses protéines tout en favorisant la biodiversité. Un nombre limité le nombre de porcs et de poulets peuvent également être utile pour traiter restes et déchets et faire ainsi des circuits fermés.

"Opter pour un panier d'achat durable pour une famille de quatre personnes réduit de moitié son impact sur le climat", précise Titus Ghyselinck, responsable du programme Alimentation et agriculture au WWF. "Cela réduit d'un tiers l'utilisation des sols, ce qui laisse plus d'espace disponible pour la nature ou des formes d'agriculture plus durables. Cela fait aussi diminuer la pollution, ce qui sera à son tour bénéfique pour la qualité de l'eau des ruisseaux et des rivières. La perte d'espèces animales et végétales due à la production alimentaire diminuera également. Enfin, et ce n'est pas le moins important, elle permettra une meilleure rémunération de l'agriculteur".

Le régime alimentaire belge moyen pèse trop lourdement sur l'environnement et le climat. Le Fonds mondial pour la nature (WWF) a donc fait composer un régime qui réduit cet impact de moitié.Cela montre qu'une famille peut manger d'une manière beaucoup plus saine et respectueuse du climat avec seulement quelques changements. En premier lieu, il convient de consommer moins de produits d'origine animale, mais aussi moins de produits hautement transformés tels que les sodas, les snacks et l'alcool.Le régime idéal est un régime "flexitarien", dans lequel on garde un cinquième de sa consommation habituelle de viande. Cela équivaut à manger environ deux fois par semaine de la viande. La consommation de produits laitiers doit, elle, être réduite de moitié, tout comme celle de produits hautement transformés. Plus surprenant, c'est surtout notre consommation de poissons et de crustacés que l'on doit réduire. A contrario, on augmente la consommation d'oeufs.L'augmentation la plus importante concerne les légumes, les fruits et les légumineuses, bien que la part de fruits à coque, de céréales et de substituts de viande et de lait est également en hausse. Celles-ci constituent une alternative durable et nutritive aux protéines animales.Le bureau de recherche Blonk Consultants a analysé ce régime respectueux du climat et qui convient aussi bien aux enfants, adolescents, qu'aux adultes. Ils ont ensuite comparé l'impact pour une famille moyenne, composée de deux adultes, d'un adolescent et d'un enfant plus jeune, avec le régime alimentaire moyen actuel.Alors que la famille moyenne dépense aujourd'hui 172 euros par semaine en nourriture et en boissons, le régime respectueux du climat coûte 158 euros. Il est donc moins cher que le premier et présente une baisse de 9 %. Ces économies sont en grande partie dues au fait que l'on consomme moins de viande, de produits laitiers, de boissons alcoolisées, de snacks et de sodas.Avec le budget ainsi économisé, les consommateurs peuvent acheter des produits plus durables et équitables, indique le WWF, tels que des produits biologiques et issus du commerce équitable.Pour la viande aussi, bien choisir peut faire une grande différence. Par exemple en optant pour de la viande issue d'un système agricole qui permet aux vaches de paître, elles trouvent dans les prairies de précieuses protéines tout en favorisant la biodiversité. Un nombre limité le nombre de porcs et de poulets peuvent également être utile pour traiter restes et déchets et faire ainsi des circuits fermés."Opter pour un panier d'achat durable pour une famille de quatre personnes réduit de moitié son impact sur le climat", précise Titus Ghyselinck, responsable du programme Alimentation et agriculture au WWF. "Cela réduit d'un tiers l'utilisation des sols, ce qui laisse plus d'espace disponible pour la nature ou des formes d'agriculture plus durables. Cela fait aussi diminuer la pollution, ce qui sera à son tour bénéfique pour la qualité de l'eau des ruisseaux et des rivières. La perte d'espèces animales et végétales due à la production alimentaire diminuera également. Enfin, et ce n'est pas le moins important, elle permettra une meilleure rémunération de l'agriculteur".