Depuis 2016, tous les premiers dimanches du mois, l'événement brasse un public gastronome aux Halles centrales de Rennes (France). Grandes tablées et plats à petits prix (entre 5 et 8 euros) sont la signature du concept qui joue également la carte du local et du durable, proposant même des contenants réutilisables.

Ce dimanche, sous un ciel bleu et dans une ambiance bonne enfant - aux sons d'un familier Tata Yoyo notamment -, les chefs de la commune bretonne invitaient leurs homologues bruxellois pour faire découvrir leur conception de la street food. "Zwanze, Manneken Pis, fricadelle, bières et bonne humeur", promettait l'affiche du Marché à Manger.

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© Belga

Au menu entre autres, un "Grill cheese à l'Orval, tartine d'artisan boulanger, oignons confits au lambic, fromage d'Orval fondu". Les plus de 200 assiettes qui se sont écoulées "dans la joie et la bonne humeur" et en un temps record par Léo Begin du bar à fromages "La fruitière" et son équipe. A coups de "Hey Bruxelles, tu dors ou quoi?", le fromager a animé une file qui ne désemplissait pas.

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Arrivée deuxième dans la course menée contre "La fruitière" de celui qui aurait tout vendu le plus vite, le roi de la croquette aux crevettes Cédric Mosbeux de "Fernand Obb delicatessen" n'a pas été en reste puisqu'à 13h00, ses 325 petites reines avaient déjà été toutes dévorées. "Excellent", lui souffle une septuagénaire conquise par la quantité de crevettes découvertes dans son assiette.

Même topo pour Bogdan Streinu du "Rossini" qui a envoyé ses 220 portions de "Joue de veau confite à la Chimay bleue, stoemp carottes" en deux heures de marché. Mijoté cinq heures dans la bière trappiste, le plat a attiré des Rennais curieux de goûter un plat populaire français aux accents, ici, bien belges.

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Les "Burgers de veau belge, pickles de légumes du jardin, frites de patate douce à la truffe" de Glen Ramaekers ("Humphrey") et les "crevettes de Zeebrugge, pain de mama, mayonnaise à l'estragon du jardin, huile de colza du Pajottenland" de Damien Bouchery ("Bouchéry") ont aussi été pris d'assaut mais ont davantage duré sur la longueur, les assiettes étant minutieusement dressées minute.

Pour terminer, "Vincent Denis dessert bar" proposait un "Cookies and cream, aux pépites de chocolat noir, spéculoos et caramel beurre salé", un dessert qui associait les spécialités des deux régions.

Des représentants des brasseries de La Senne et de l'Ermitage ont également fait le déplacement pour faire déguster leurs créations. Taras Boulba et Jambe de bois pour la première et Théorème de l'Empereur et Lanterne pour la seconde ont ravi les palais bretons.

Si pour certains l'image de leur enseigne bénéficie clairement de participer à un tel événement, comme Vincent Denis qui ambitionne de s'implanter à l'étranger en plus de son adresse bruxelloise, d'autres ont accepté l'invitation pour sortir de leurs cuisines. "Rennes, c'est ma ville et puis ça change du quotidien", estime Damien Bouchery, breton d'origine.

visit.brussels a été mandaté par la Fédération Wallonie-Bruxelles pour promouvoir l'image de Bruxelles par le biais de sa scène culinaire. Dans ce cadre, deux villes françaises desservies par des lignes directes en train ont été choisies: Lyon, où des chefs et brasseurs bruxellois se sont rendus au Food street festival durant quatre jours mi-septembre, et Rennes ce dimanche.

Depuis 2016, tous les premiers dimanches du mois, l'événement brasse un public gastronome aux Halles centrales de Rennes (France). Grandes tablées et plats à petits prix (entre 5 et 8 euros) sont la signature du concept qui joue également la carte du local et du durable, proposant même des contenants réutilisables. Ce dimanche, sous un ciel bleu et dans une ambiance bonne enfant - aux sons d'un familier Tata Yoyo notamment -, les chefs de la commune bretonne invitaient leurs homologues bruxellois pour faire découvrir leur conception de la street food. "Zwanze, Manneken Pis, fricadelle, bières et bonne humeur", promettait l'affiche du Marché à Manger. Au menu entre autres, un "Grill cheese à l'Orval, tartine d'artisan boulanger, oignons confits au lambic, fromage d'Orval fondu". Les plus de 200 assiettes qui se sont écoulées "dans la joie et la bonne humeur" et en un temps record par Léo Begin du bar à fromages "La fruitière" et son équipe. A coups de "Hey Bruxelles, tu dors ou quoi?", le fromager a animé une file qui ne désemplissait pas. Arrivée deuxième dans la course menée contre "La fruitière" de celui qui aurait tout vendu le plus vite, le roi de la croquette aux crevettes Cédric Mosbeux de "Fernand Obb delicatessen" n'a pas été en reste puisqu'à 13h00, ses 325 petites reines avaient déjà été toutes dévorées. "Excellent", lui souffle une septuagénaire conquise par la quantité de crevettes découvertes dans son assiette. Même topo pour Bogdan Streinu du "Rossini" qui a envoyé ses 220 portions de "Joue de veau confite à la Chimay bleue, stoemp carottes" en deux heures de marché. Mijoté cinq heures dans la bière trappiste, le plat a attiré des Rennais curieux de goûter un plat populaire français aux accents, ici, bien belges. Les "Burgers de veau belge, pickles de légumes du jardin, frites de patate douce à la truffe" de Glen Ramaekers ("Humphrey") et les "crevettes de Zeebrugge, pain de mama, mayonnaise à l'estragon du jardin, huile de colza du Pajottenland" de Damien Bouchery ("Bouchéry") ont aussi été pris d'assaut mais ont davantage duré sur la longueur, les assiettes étant minutieusement dressées minute. Pour terminer, "Vincent Denis dessert bar" proposait un "Cookies and cream, aux pépites de chocolat noir, spéculoos et caramel beurre salé", un dessert qui associait les spécialités des deux régions. Des représentants des brasseries de La Senne et de l'Ermitage ont également fait le déplacement pour faire déguster leurs créations. Taras Boulba et Jambe de bois pour la première et Théorème de l'Empereur et Lanterne pour la seconde ont ravi les palais bretons. Si pour certains l'image de leur enseigne bénéficie clairement de participer à un tel événement, comme Vincent Denis qui ambitionne de s'implanter à l'étranger en plus de son adresse bruxelloise, d'autres ont accepté l'invitation pour sortir de leurs cuisines. "Rennes, c'est ma ville et puis ça change du quotidien", estime Damien Bouchery, breton d'origine.visit.brussels a été mandaté par la Fédération Wallonie-Bruxelles pour promouvoir l'image de Bruxelles par le biais de sa scène culinaire. Dans ce cadre, deux villes françaises desservies par des lignes directes en train ont été choisies: Lyon, où des chefs et brasseurs bruxellois se sont rendus au Food street festival durant quatre jours mi-septembre, et Rennes ce dimanche.