Le dalgona, ou ppopgi, est à la fois une friandise et un jeu. Il est vendu en Corée du Sud dans des petites échoppes de rue pour trois fois rien. Cette sucrerie aux saveurs à la fois amères et sucrées et rappelant la noisette ne demande que du sucre, du bicarbonate, une poêle et des emporte-pièces.

Il faut faire fondre le sucre et puis le faire mousser avec du bicarbonate. Ensuite on forme des galettes en pressant le ménage à l'aide d'une spatule avant d'y pousser une forme (un cercle, un coeur, une étoile ou encore un parapluie).

Le bonbon est aussi un jeu addictif puisque le but est de libérer la forme sans la casser. Si l'entreprise était couronnée de succès, le client recevait un deuxième dalgona. Les mangeurs de bonbons astucieux ont recours à diverses astuces pour réussir à libérer la forme. L'un d'eux est d'utiliser une aiguille pour délicatement poinçonner le pourtour. Un autre truc est de faire fondre le dalgona en utilisant sa salive. Le mordre ou le casser aurait, par contre, la plupart du temps comme seul résultat de le casser.

Ce bonbon n'est arrivé qu'après la guerre, dans les années 1960. Bon marché et facile à faire, il va vite faire un tabac aux sorties d'écoles. Les vendeurs de Dalgona vont néanmoins se faire plus rares au début des années 2000, d'autres sucreries ayant fait leur apparition.

Depuis la diffusion de "Squid Game", une série fictive qui suit un groupe de personnes à court d'argent prête à mourir en jouant à des jeux d'enfants pour avoir une chance de gagner un jackpot. De 33 millions, sur Netflix et l'épisode 3 qui lui est consacré, le dalgona semble renaitre de ses cendres. La popularité de la série dystopique diffusée depuis le 17 septembre est même telle que le dalgona connaît un succès planétaire. Il est vrai que le bonbon aurait un côté entêtant pour ne pas dire addictif.

Pour le vrai dalgona de la série, il faut se rendre à Séoul, chez An Yong-hui, un marchand âgé de 37 ans qui les vends pour 2000 wons (environs 1euros45). C'est lui qui a fourni les 700 biscuits nécessaires à la série.

Le dalgona, ou ppopgi, est à la fois une friandise et un jeu. Il est vendu en Corée du Sud dans des petites échoppes de rue pour trois fois rien. Cette sucrerie aux saveurs à la fois amères et sucrées et rappelant la noisette ne demande que du sucre, du bicarbonate, une poêle et des emporte-pièces. Il faut faire fondre le sucre et puis le faire mousser avec du bicarbonate. Ensuite on forme des galettes en pressant le ménage à l'aide d'une spatule avant d'y pousser une forme (un cercle, un coeur, une étoile ou encore un parapluie). Le bonbon est aussi un jeu addictif puisque le but est de libérer la forme sans la casser. Si l'entreprise était couronnée de succès, le client recevait un deuxième dalgona. Les mangeurs de bonbons astucieux ont recours à diverses astuces pour réussir à libérer la forme. L'un d'eux est d'utiliser une aiguille pour délicatement poinçonner le pourtour. Un autre truc est de faire fondre le dalgona en utilisant sa salive. Le mordre ou le casser aurait, par contre, la plupart du temps comme seul résultat de le casser. Ce bonbon n'est arrivé qu'après la guerre, dans les années 1960. Bon marché et facile à faire, il va vite faire un tabac aux sorties d'écoles. Les vendeurs de Dalgona vont néanmoins se faire plus rares au début des années 2000, d'autres sucreries ayant fait leur apparition. Depuis la diffusion de "Squid Game", une série fictive qui suit un groupe de personnes à court d'argent prête à mourir en jouant à des jeux d'enfants pour avoir une chance de gagner un jackpot. De 33 millions, sur Netflix et l'épisode 3 qui lui est consacré, le dalgona semble renaitre de ses cendres. La popularité de la série dystopique diffusée depuis le 17 septembre est même telle que le dalgona connaît un succès planétaire. Il est vrai que le bonbon aurait un côté entêtant pour ne pas dire addictif. Pour le vrai dalgona de la série, il faut se rendre à Séoul, chez An Yong-hui, un marchand âgé de 37 ans qui les vends pour 2000 wons (environs 1euros45). C'est lui qui a fourni les 700 biscuits nécessaires à la série.