Le principe? Confectionner un tapis en insérant parallèlement différents types de fils dans un support textile, pour un rendu touffu à souhait, d'où le nom du procédé. Qui, loin d'être confiné aux sols, s'affiche désormais aussi sur les murs, où l'allure sculpturale des créations tuftées est du plus bel effet. "La technique offre une certaine liberté dans les formes, les dessins et surtout est un véritable exutoire", raconte la Hennuyère Anne-France Gravy, Liégeoise d'adoption depuis quelques années, qui a installé son métier à tisser dans le quartier de la montagne Sainte-Walburge, lequel donne son nom à ses créations, rassemblées sous le label "Weaving on the Mountain".

Weaving on the Mountain, JEHANNE HUPIN
Weaving on the Mountain © JEHANNE HUPIN

Une marque née presque par hasard: "J'ai testé le tissage en offrant à ma fille un petit métier à tisser trouvé au rayon jouets", sourit celle qui confie le lui avoir rapidement "chipé", avant que ne s'installe "l'addiction" à la discipline et que cette enseignante en arts plastiques ne décide de fabriquer plusieurs métiers de grande taille pour continuer à se former.

Un apprentissage qui est aussi celui de la patience: "Le tufting offre beaucoup de liberté dans le geste artistique mais demande également énormément de temps", concède Anne-France Gravy, qui trouve son inspiration dans ses souvenirs d'enfance: "Les plans de jardins en vue aérienne de mon père paysagiste ont ressurgi et inspiré mes créations, comme des îlots colorés."

Nos deux autres coups de coeur made in Belgium? Les créatrices Emma Terweduwe et Sabibiche. Spécialiste du sur-mesure, la première, designer textile de formation, propose des créations influencées par les formes et les couleurs des tapis berbères, entre jacquard et touffetage.

SDP
© SDP

Quant à la Saint-Gilloise Sabira, alias Sabibiche, elle décline un univers joyeux et coloré où se marient tuftage, illustration et sérigraphie, le tout réalisé à la main dans son atelier de la capitale. "Le tapis, qu'il soit accroché au mur ou posé au sol, prend un fameux coup de jeune grâce aux nombreux tufteurs de talent qui se lancent dans la création, et on s'en réjouit", conclut Anne-France Gravy. Nous aussi.

Le principe? Confectionner un tapis en insérant parallèlement différents types de fils dans un support textile, pour un rendu touffu à souhait, d'où le nom du procédé. Qui, loin d'être confiné aux sols, s'affiche désormais aussi sur les murs, où l'allure sculpturale des créations tuftées est du plus bel effet. "La technique offre une certaine liberté dans les formes, les dessins et surtout est un véritable exutoire", raconte la Hennuyère Anne-France Gravy, Liégeoise d'adoption depuis quelques années, qui a installé son métier à tisser dans le quartier de la montagne Sainte-Walburge, lequel donne son nom à ses créations, rassemblées sous le label "Weaving on the Mountain". Une marque née presque par hasard: "J'ai testé le tissage en offrant à ma fille un petit métier à tisser trouvé au rayon jouets", sourit celle qui confie le lui avoir rapidement "chipé", avant que ne s'installe "l'addiction" à la discipline et que cette enseignante en arts plastiques ne décide de fabriquer plusieurs métiers de grande taille pour continuer à se former. Un apprentissage qui est aussi celui de la patience: "Le tufting offre beaucoup de liberté dans le geste artistique mais demande également énormément de temps", concède Anne-France Gravy, qui trouve son inspiration dans ses souvenirs d'enfance: "Les plans de jardins en vue aérienne de mon père paysagiste ont ressurgi et inspiré mes créations, comme des îlots colorés."Nos deux autres coups de coeur made in Belgium? Les créatrices Emma Terweduwe et Sabibiche. Spécialiste du sur-mesure, la première, designer textile de formation, propose des créations influencées par les formes et les couleurs des tapis berbères, entre jacquard et touffetage. Quant à la Saint-Gilloise Sabira, alias Sabibiche, elle décline un univers joyeux et coloré où se marient tuftage, illustration et sérigraphie, le tout réalisé à la main dans son atelier de la capitale. "Le tapis, qu'il soit accroché au mur ou posé au sol, prend un fameux coup de jeune grâce aux nombreux tufteurs de talent qui se lancent dans la création, et on s'en réjouit", conclut Anne-France Gravy. Nous aussi.