Vous l'avez probablement piétiné mille fois lors de vos balades en forêt. Et pourtant, le mycélium, ou "blanc de champignon" dans le langage courant, est le nouveau chéri du design, plébiscité pour ses vertus durables et écologiques. Et la Belgique est en tête du mouvement, avec notamment LumiFungi (photo), le premier luminaire belge entièrement biodégradable, fabriqué artisanalement en économie circulaire. Si au premier regard, la lampe peut sembler avoir été créée en argile savamment blanchi, son matériau provient en réalité de déchets organiques issus de la production de pleurotes bio.

Une idée lumineuse qui a fait germer divers projets dans son sillage, à commencer par PuriFungi, le cendrier bon pour la planète imaginé par la Bruxelloise Audrey Speyer. Grâce au mycélium, les mégots sont décomposés en deux mois au lieu de vingt ans.

Dans l'univers du packaging aussi, on passe aux spores, la preuve avec les emballages conçus par la marque britannique Haeckels pour envelopper ses bougies et produits de beauté.

A moins d'aller encore plus loin et de craquer pour la robe en mycélium dessinée par la créatrice néerlandaise Aniela Hoitink, mais gare à se transformer en morille aux douze coups de minuit.

Vous l'avez probablement piétiné mille fois lors de vos balades en forêt. Et pourtant, le mycélium, ou "blanc de champignon" dans le langage courant, est le nouveau chéri du design, plébiscité pour ses vertus durables et écologiques. Et la Belgique est en tête du mouvement, avec notamment LumiFungi (photo), le premier luminaire belge entièrement biodégradable, fabriqué artisanalement en économie circulaire. Si au premier regard, la lampe peut sembler avoir été créée en argile savamment blanchi, son matériau provient en réalité de déchets organiques issus de la production de pleurotes bio. Une idée lumineuse qui a fait germer divers projets dans son sillage, à commencer par PuriFungi, le cendrier bon pour la planète imaginé par la Bruxelloise Audrey Speyer. Grâce au mycélium, les mégots sont décomposés en deux mois au lieu de vingt ans. Dans l'univers du packaging aussi, on passe aux spores, la preuve avec les emballages conçus par la marque britannique Haeckels pour envelopper ses bougies et produits de beauté. A moins d'aller encore plus loin et de craquer pour la robe en mycélium dessinée par la créatrice néerlandaise Aniela Hoitink, mais gare à se transformer en morille aux douze coups de minuit.