Votre grand-mère collectionnait les sacs Delvaux. Pas de chance pour vous, elle n'a jamais investi dans un modèle à votre goût. Voici un bon moyen de vous défaire de ces "oldies" tout en gagnant un peu d'argent dans l'espoir d'acheter le Brillant de vos rêves. Du 21 au 23 avril prochain, la boutique Delvaux de Bruxelles accueille sur rendez-vous tout personne désireuse de se séparer d'un ou de plusieurs sacs. Celle-ci recevra alors un bon cadeau - et ce que le sac soit un jour revendu ou non - à utiliser ultérieurement pour un achat chez le maroquinier belge qui participe ainsi activement au recyclage de ses produits. La marque s'est en effet associée à la boutique vintage Labellov qui s'est spécialisée depuis près de 10 ans déjà dans la revente d'articles de luxe. Labellov se chargera de sélectionner les modèles susceptibles de connaître une seconde vie. Dès qu'une affaire sera conclue, l'ancien propriétaire recevra une commission sur la vente vente, ce qui lui procurera au final un double gain.

Le showroom de Labellov regorge de pépite vintage

Rares sont encore les maisons de luxe qui décident de s'impliquer activement dans la vente en seconde main de leurs propres produits alors que le secteur de la revente représente désormais 9% du marché global du luxe. Ainsi, lorsque l'on voit partir pour des sommes astronomiques lors de ventes aux enchères certains sacs Hermès par exemple, la marque parisienne n'a rien à voir là-dedans et ne gagne pas non plus d'argent. Tout comme Chanel, Hermès garde ses distances avec un marché où pullulent aussi les contrefaçons.

D'autres acteurs comme Gucci et Burberry ont à l'inverse choisi de jouer un rôle actif dans ce business en pleine expansion en s'associant pour un temps au site américain de vente d'articles d'occasion TheRealReal. Ainsi, jusqu'à la fin 2020, on pouvait trouver sur un sous-site dédié une sélection de vêtements et d'accessoires griffés Gucci provenant de particuliers mais aussi directement de la marque elle-même, celle-ci s'étant par ailleurs engagée à financer la plantation d'un arbre pour toute pièce achetée/vendue pendant la durée de cette action.

Il est possible de prendre rendez-vous pour déposer ses vieux sacs Delvaux à la boutique de Bruxelles jusqu'au 23 avril.

Si l'on ne peut que se réjouir de voir des pièces qui jusque là dormaient dans les placards reprendre du service, l'hypothèse avancée par TheRealReal - le site estime qu'en achetant de la seconde main, on économise les quantités de CO2 et d'eau qui auraient normalement dû servir à la production d'articles neufs - ne vaut bien sûr que si l'on ne dépense pas l'argent économisé en investissant dans une pièce "pre-loved" en achetant parallèlement de nouvelles choses.

Il n'empêche: le marché de la seconde main a bel et bien le vent en poupe. Les confinements à répétition qui nous ont encouragés à mettre de l'ordre dans nos dressings n'ont fait qu'accélérer le mouvement. Le volume des dépôts sur le site français Vestiaire Collective a en effet doublé l'an dernier. Sur le site de Labellov en tout cas, on recense déjà plus de 600 produits Delvaux, surtout des modèles moins "classiques" dont une bonne part provient sans doute des premiers dépôts en boutique qui ont eu lieu à Knokke et Bruges au début du mois. Reste à voir si ces pièces qui ne bénéficient pas d'un statut iconique comme le Brillant ou le Tempête - comptez 4900 et 4400 euros mimimum pour un modèle neuf - trouveront elles aussi preneur.

Toute personne souhaitant se séparer d'un ou plusieurs sacs Delvaux, dans l'une des boutiques sélectionnées, peut prendre rendez-vous en envoyant un e-mail à : events@delvaux.com.

Votre grand-mère collectionnait les sacs Delvaux. Pas de chance pour vous, elle n'a jamais investi dans un modèle à votre goût. Voici un bon moyen de vous défaire de ces "oldies" tout en gagnant un peu d'argent dans l'espoir d'acheter le Brillant de vos rêves. Du 21 au 23 avril prochain, la boutique Delvaux de Bruxelles accueille sur rendez-vous tout personne désireuse de se séparer d'un ou de plusieurs sacs. Celle-ci recevra alors un bon cadeau - et ce que le sac soit un jour revendu ou non - à utiliser ultérieurement pour un achat chez le maroquinier belge qui participe ainsi activement au recyclage de ses produits. La marque s'est en effet associée à la boutique vintage Labellov qui s'est spécialisée depuis près de 10 ans déjà dans la revente d'articles de luxe. Labellov se chargera de sélectionner les modèles susceptibles de connaître une seconde vie. Dès qu'une affaire sera conclue, l'ancien propriétaire recevra une commission sur la vente vente, ce qui lui procurera au final un double gain.Rares sont encore les maisons de luxe qui décident de s'impliquer activement dans la vente en seconde main de leurs propres produits alors que le secteur de la revente représente désormais 9% du marché global du luxe. Ainsi, lorsque l'on voit partir pour des sommes astronomiques lors de ventes aux enchères certains sacs Hermès par exemple, la marque parisienne n'a rien à voir là-dedans et ne gagne pas non plus d'argent. Tout comme Chanel, Hermès garde ses distances avec un marché où pullulent aussi les contrefaçons. D'autres acteurs comme Gucci et Burberry ont à l'inverse choisi de jouer un rôle actif dans ce business en pleine expansion en s'associant pour un temps au site américain de vente d'articles d'occasion TheRealReal. Ainsi, jusqu'à la fin 2020, on pouvait trouver sur un sous-site dédié une sélection de vêtements et d'accessoires griffés Gucci provenant de particuliers mais aussi directement de la marque elle-même, celle-ci s'étant par ailleurs engagée à financer la plantation d'un arbre pour toute pièce achetée/vendue pendant la durée de cette action. Si l'on ne peut que se réjouir de voir des pièces qui jusque là dormaient dans les placards reprendre du service, l'hypothèse avancée par TheRealReal - le site estime qu'en achetant de la seconde main, on économise les quantités de CO2 et d'eau qui auraient normalement dû servir à la production d'articles neufs - ne vaut bien sûr que si l'on ne dépense pas l'argent économisé en investissant dans une pièce "pre-loved" en achetant parallèlement de nouvelles choses. Il n'empêche: le marché de la seconde main a bel et bien le vent en poupe. Les confinements à répétition qui nous ont encouragés à mettre de l'ordre dans nos dressings n'ont fait qu'accélérer le mouvement. Le volume des dépôts sur le site français Vestiaire Collective a en effet doublé l'an dernier. Sur le site de Labellov en tout cas, on recense déjà plus de 600 produits Delvaux, surtout des modèles moins "classiques" dont une bonne part provient sans doute des premiers dépôts en boutique qui ont eu lieu à Knokke et Bruges au début du mois. Reste à voir si ces pièces qui ne bénéficient pas d'un statut iconique comme le Brillant ou le Tempête - comptez 4900 et 4400 euros mimimum pour un modèle neuf - trouveront elles aussi preneur.Toute personne souhaitant se séparer d'un ou plusieurs sacs Delvaux, dans l'une des boutiques sélectionnées, peut prendre rendez-vous en envoyant un e-mail à : events@delvaux.com.