Primark, Zalando, Adidas, C&A... Une centaine de marques sont passées au crible par le réseau CCC et Ach'act, ASBL qui vise à améliorer les conditions de travail notamment dans le secteur de la mode.

Le but: mettre en lumière leurs pratiques et la pression exercée sur les salaires dans les filières de production des vêtements.

Ach'act souligne que l'industrie de l'habillement emploie quelque 60 millions de personnes, dont environ 80% sont des femmes. "En plus de maintenir dans un cycle de pauvreté, les bas salaires empêchent (...) de lutter pour de meilleures conditions de travail, et maintiennent ainsi le statu quo", dénonce l'association.

Cette dernière déplore aussi le manque de transparence, nombre de marques ne pouvant prouver que les usines de confection des vêtements dans lesquelles elles s'approvisionnent paient un salaire vital à leurs employés.

Le Fashion Checker vise, en publiant "des données réelles issues des filières d'approvisionnements", à "faire pression sur les plus grandes marques de mode du monde et sur les décideurs politiques pour qu'un salaire vital soit payés à celles et ceux qui fabriquent nos vêtements".

Primark, Zalando, Adidas, C&A... Une centaine de marques sont passées au crible par le réseau CCC et Ach'act, ASBL qui vise à améliorer les conditions de travail notamment dans le secteur de la mode. Le but: mettre en lumière leurs pratiques et la pression exercée sur les salaires dans les filières de production des vêtements. Ach'act souligne que l'industrie de l'habillement emploie quelque 60 millions de personnes, dont environ 80% sont des femmes. "En plus de maintenir dans un cycle de pauvreté, les bas salaires empêchent (...) de lutter pour de meilleures conditions de travail, et maintiennent ainsi le statu quo", dénonce l'association. Cette dernière déplore aussi le manque de transparence, nombre de marques ne pouvant prouver que les usines de confection des vêtements dans lesquelles elles s'approvisionnent paient un salaire vital à leurs employés. Le Fashion Checker vise, en publiant "des données réelles issues des filières d'approvisionnements", à "faire pression sur les plus grandes marques de mode du monde et sur les décideurs politiques pour qu'un salaire vital soit payés à celles et ceux qui fabriquent nos vêtements".