Balmain qui se choisit la chanteuse Rihanna comme égérie pour sa collection printemps-été 2014. Versace qui parvient à séduire le phénomène Lady Gaga, pour incarner le visage de sa marque. Chanel qui annonce qu'elle fera de même avec l'actrice Kristen Stewart. La griffe d'accessoires Thomas Sabo qui immortalise Georgia May Jagger, fille de. Et Marc Jacobs qui s'offre les services de Miley Cyrus, celle qui fait actuellement les gros titres pour sa capacité à s'effeuiller plutôt qu'à s'habiller.

Le point commun de toutes ces demoiselles ? Ces starlettes américaines sont non seulement jeunes, actives dans le cinéma et la musique, mais proposent surtout une image transgressive, voire trash, de la célébrité. Sûr que, comparativement à ces miss dévergondées, Nicole Kidman, égérie pour la seconde fois de la griffe d'accessoires Jimmy Choo, avance un visage bien lisse - et on ne parle pas seulement de l'abus de Photoshop...

La subversion a donc la cote chez les griffes de luxe. Oser le " grand frisson ", surfer sur une vague d'immoralité : rien de neuf sous le soleil, finalement. Sauf que dans un futur plus ou moins proche, l'excès d'une telle stratégie pourrait bien normaliser, et donc annihiler, tous ces effets voulus comme trashy...

Balmain qui se choisit la chanteuse Rihanna comme égérie pour sa collection printemps-été 2014. Versace qui parvient à séduire le phénomène Lady Gaga, pour incarner le visage de sa marque. Chanel qui annonce qu'elle fera de même avec l'actrice Kristen Stewart. La griffe d'accessoires Thomas Sabo qui immortalise Georgia May Jagger, fille de. Et Marc Jacobs qui s'offre les services de Miley Cyrus, celle qui fait actuellement les gros titres pour sa capacité à s'effeuiller plutôt qu'à s'habiller. Le point commun de toutes ces demoiselles ? Ces starlettes américaines sont non seulement jeunes, actives dans le cinéma et la musique, mais proposent surtout une image transgressive, voire trash, de la célébrité. Sûr que, comparativement à ces miss dévergondées, Nicole Kidman, égérie pour la seconde fois de la griffe d'accessoires Jimmy Choo, avance un visage bien lisse - et on ne parle pas seulement de l'abus de Photoshop...La subversion a donc la cote chez les griffes de luxe. Oser le " grand frisson ", surfer sur une vague d'immoralité : rien de neuf sous le soleil, finalement. Sauf que dans un futur plus ou moins proche, l'excès d'une telle stratégie pourrait bien normaliser, et donc annihiler, tous ces effets voulus comme trashy...