L'idée ? Elle est double, d'une pierre deux coup : " Mettre à l'honneur la mode belge, les marques et leurs boutiques ", " sensibiliser les consommateurs aux avantages d'acheter de la mode belge dans un magasin de mode local ". Cela paraît évident, mais il a fallu que Creamoda, fédération de la mode belge, et Mode Unie, fédération qui représente les boutiques indépendantes en Flandre, réunissent leurs forces pour lancer cette semaine à l'accent belge.

Concrètement, précisent les deux fédérations, " les marques pourront ainsi promouvoir davantage leur identité belge dans leurs communications en ligne, newsletters, réseaux sociaux et surtout offline, dans leurs (propres) magasins. Les magasins multimarques qui distribuent leur marque mettront à leur tour en valeur les atouts locaux et les marques belges, et de cette manière attireront plus de nouveaux clients ". A l'heure où certaines rues des grandes villes qui furent " fashion " alignent des vitrines à l'abandon, il n'est pas inutile de rappeler qu'acheter belge, c'est aussi soutenir l'économie locale tout en diminuant son empreinte carbone.

Le visage ? La semaine de la mode belge, SDLMB pour les intimes (et francophones), WVDBM pour les néerlandophones, s'offre pour booster le tout le visage de Tiany Kiriloff, influenceuse " passionnée de mode belge ". On la verra notamment placardée sur les vitrines des boutiques participantes, en guise de signe de ralliement.

Enfin, qui dit shopping dit shopping bag, la semaine de la mode belge aura donc aussi son tote bag must-have illustré par Kaart Blanche qui glorifie le plat pays d'une " Belgique fantastique " auquel on souscrit des deux mains.

www.semainedelamodebelge.be