Avec le succès grandissant de la seconde main et des applications de vente en ligne, il n'a jamais été aussi simple de trouver la paire de chaussures qui nous fait de l'oeil à prix doux. Mais n'est-ce pas déconseillé de porter des chaussures qui ont déjà brillé sur d'autres pieds ? On peut se poser la question pour des régions d'hygiène, mais aussi pour la santé de nos pieds, voire du reste de notre corps.

En effet, les chaussures se forment ou plutôt se déforment en fonction de la façon de marcher de la personne qui les porte. Chaque individu marche de façon différente et même entre nos deux propres pieds il y a une dissymétrie.

Ces déformations créées par d'autres pieds que les nôtres auront une influence sur notre façon de marcher, elles vont déformer notre marche qui va s'adapter à la chaussure et non l'inverse. On va donc, du même fait, accentuer nos propres déformations. Ce qui, en cas d'usage intensif, peut entraîner des douleurs au pied, aux chevilles, voire aux genoux, aux hanches et même au dos.

Comment repérer une chaussure trop portée ?

On commence par regarder la semelle qui est déjà un bon indicateur. On peut facilement y voir des traces d'usures. Ce serait néanmoins une erreur que de ne regarder que celle-ci. Si l'extérieure s'use de manière particulière en fonction de la démarche, le talon et la semelle intérieure prennent aussi la forme du pied. On doit aussi scruter ce qu'on appelle le volume de la chaussure. Il faut qu'il se tienne, sans torsion à l'arrière, ni effondrement à l'avant. Un bon truc est de soulever la chaussure par l'arrière (là où on glisse son pied, soit le contrefort) avant de la lâcher. Si elle retombe sans balancer de gauche à droite, c'est qu'elle est stable et pas trop portée.

Se méfier aussi des plis de conforts qui marquent la chaussure en fonction de sa marche. Ceux-ci sont également différents pour chacun et peuvent entraîner une gêne s'il y a trop de disparité. Enfin, une chaussure ne doit pas faire mal, aussi belle soit-elle. On oublie donc aussi les chaussures qui après seulement quelques instants provoquent gênes ou douleurs.

Par contre, si les chaussures n'ont été que peu portées, rien n'empêche l'achat puisqu'il est possible de désinfecter les chaussures.

Des champignonnières ?

Les chaussures sont des endroits particulièrement prisés par les mycoses. Pour être certain de ne pas avoir un petit bonus caché avec l'objet de votre convoitise, pensez, si c'est du cuir, à passer l'intérieur avec un coton imbibé d'alcool à 90% ou de l'acétone. Pour toutes les autres matières, un chiffon mouillé avec de l'eau et du savon de Marseille feront l'affaire.

Autres astuces

Vous pouvez aussi vaporiser l'intérieur avec un mélange composé d'alcool à 70° (1/4), d'eau (3/4), de 5 gouttes d'huile essentielle de citron d'une cuillerée à café de savon noir. Une autre option est de mélanger 1/2 litre d'eau chaude avec 2 cuillerées à soupe de bicarbonate et 8 gouttes d'huile essentielle d'arbre à thé et une demi-cuillère à café de savon noir et s'asperger ensuite ce mélange dans la chaussure.

Par la suite, il est important de bien laisser sécher la chaussure. L'idéal est de les laisser en plein air, mais pas directement au soleil. On évite aussi de les mettre trop près du radiateur pour éviter un séchage trop rapide qui pourrait fissurer le cuir.

Une autre technique consiste à mettre régulièrement les chaussures au congélateur pendant 24 heures puisque le froid tue les bactéries et champignons.

De nombreuses chaussures peuvent être lavées en machine, y compris les chaussures de course, les baskets et la plupart des chaussures en tissu. Vous pouvez les remplir avec du papier journal pour absorber l'humidité, mais on évitera par contre de les passer au sèche-linge.

Enfin, il n'est peut-être pas inutile de rappeler qu'il est illusoire de croire que porter des chaussettes permet de sauter l'étape de la désinfection.

Attention pour les chaussures d'enfant

On déconseille fortement d'acheter des chaussures en seconde main pour des enfants, car leur marche est encore à ses prémices. Leur motricité est encore en plein développement et ne doit pas être parasitée. Chaque enfant doit avoir ses propres chaussures qui se font à ses propres pieds. Lui acheter des chaussures portées par un autre enfant, et cela vaut aussi si c'est ses frères et soeurs, pourrait lui transmettre une mauvaise façon de marcher.

Avec le succès grandissant de la seconde main et des applications de vente en ligne, il n'a jamais été aussi simple de trouver la paire de chaussures qui nous fait de l'oeil à prix doux. Mais n'est-ce pas déconseillé de porter des chaussures qui ont déjà brillé sur d'autres pieds ? On peut se poser la question pour des régions d'hygiène, mais aussi pour la santé de nos pieds, voire du reste de notre corps. En effet, les chaussures se forment ou plutôt se déforment en fonction de la façon de marcher de la personne qui les porte. Chaque individu marche de façon différente et même entre nos deux propres pieds il y a une dissymétrie. Ces déformations créées par d'autres pieds que les nôtres auront une influence sur notre façon de marcher, elles vont déformer notre marche qui va s'adapter à la chaussure et non l'inverse. On va donc, du même fait, accentuer nos propres déformations. Ce qui, en cas d'usage intensif, peut entraîner des douleurs au pied, aux chevilles, voire aux genoux, aux hanches et même au dos.On commence par regarder la semelle qui est déjà un bon indicateur. On peut facilement y voir des traces d'usures. Ce serait néanmoins une erreur que de ne regarder que celle-ci. Si l'extérieure s'use de manière particulière en fonction de la démarche, le talon et la semelle intérieure prennent aussi la forme du pied. On doit aussi scruter ce qu'on appelle le volume de la chaussure. Il faut qu'il se tienne, sans torsion à l'arrière, ni effondrement à l'avant. Un bon truc est de soulever la chaussure par l'arrière (là où on glisse son pied, soit le contrefort) avant de la lâcher. Si elle retombe sans balancer de gauche à droite, c'est qu'elle est stable et pas trop portée. Se méfier aussi des plis de conforts qui marquent la chaussure en fonction de sa marche. Ceux-ci sont également différents pour chacun et peuvent entraîner une gêne s'il y a trop de disparité. Enfin, une chaussure ne doit pas faire mal, aussi belle soit-elle. On oublie donc aussi les chaussures qui après seulement quelques instants provoquent gênes ou douleurs. Par contre, si les chaussures n'ont été que peu portées, rien n'empêche l'achat puisqu'il est possible de désinfecter les chaussures. Les chaussures sont des endroits particulièrement prisés par les mycoses. Pour être certain de ne pas avoir un petit bonus caché avec l'objet de votre convoitise, pensez, si c'est du cuir, à passer l'intérieur avec un coton imbibé d'alcool à 90% ou de l'acétone. Pour toutes les autres matières, un chiffon mouillé avec de l'eau et du savon de Marseille feront l'affaire. Vous pouvez aussi vaporiser l'intérieur avec un mélange composé d'alcool à 70° (1/4), d'eau (3/4), de 5 gouttes d'huile essentielle de citron d'une cuillerée à café de savon noir. Une autre option est de mélanger 1/2 litre d'eau chaude avec 2 cuillerées à soupe de bicarbonate et 8 gouttes d'huile essentielle d'arbre à thé et une demi-cuillère à café de savon noir et s'asperger ensuite ce mélange dans la chaussure.Par la suite, il est important de bien laisser sécher la chaussure. L'idéal est de les laisser en plein air, mais pas directement au soleil. On évite aussi de les mettre trop près du radiateur pour éviter un séchage trop rapide qui pourrait fissurer le cuir.Une autre technique consiste à mettre régulièrement les chaussures au congélateur pendant 24 heures puisque le froid tue les bactéries et champignons. De nombreuses chaussures peuvent être lavées en machine, y compris les chaussures de course, les baskets et la plupart des chaussures en tissu. Vous pouvez les remplir avec du papier journal pour absorber l'humidité, mais on évitera par contre de les passer au sèche-linge.Enfin, il n'est peut-être pas inutile de rappeler qu'il est illusoire de croire que porter des chaussettes permet de sauter l'étape de la désinfection.