Si les deux princes ont désormais trouvé l'amour avec un grand A, revenait la tâche de leur éducation sexuelle à leur mère, Lady Di, qui ne manquait pas d'imagination. Car même issus de la famille royale britannique, forcés de suivre un protocole dicté dès leur plus tendre enfance, William et Harry ont pu bénéficier de quelques moments de liberté grâce à la princesse de Galles. Et la sexualité alors, on en parle ?

Outre les quelques sorties au fast-food du coin, Lady Di avait trouvé une astuce pour satisfaire la curiosité des jeunes têtes couronnées quant à l'anatomie féminine. Elle leur donnait des revues pour adultes, apprend-on de la bouche de son ancien majordome, Paul Burell, dans le documentaire Serving the Royals, inside the firm, diffusé sur Amazon Prime.

"Quand Diana voulait que ses fils grandissent tout en connaissant le sexe opposé, elle les mettait (ndlr : les magazines pour adultes) sur sa liste de courses", explique-t-il. "La princesse pensait qu'il serait utile qu'ils voient des filles. On me demandait parfois d'aller au kiosque à journaux et de prendre les magazines de l'étagère du haut. Je faisais seulement mon boulot. "

Si les deux princes ont désormais trouvé l'amour avec un grand A, revenait la tâche de leur éducation sexuelle à leur mère, Lady Di, qui ne manquait pas d'imagination. Car même issus de la famille royale britannique, forcés de suivre un protocole dicté dès leur plus tendre enfance, William et Harry ont pu bénéficier de quelques moments de liberté grâce à la princesse de Galles. Et la sexualité alors, on en parle ?Outre les quelques sorties au fast-food du coin, Lady Di avait trouvé une astuce pour satisfaire la curiosité des jeunes têtes couronnées quant à l'anatomie féminine. Elle leur donnait des revues pour adultes, apprend-on de la bouche de son ancien majordome, Paul Burell, dans le documentaire Serving the Royals, inside the firm, diffusé sur Amazon Prime."Quand Diana voulait que ses fils grandissent tout en connaissant le sexe opposé, elle les mettait (ndlr : les magazines pour adultes) sur sa liste de courses", explique-t-il. "La princesse pensait qu'il serait utile qu'ils voient des filles. On me demandait parfois d'aller au kiosque à journaux et de prendre les magazines de l'étagère du haut. Je faisais seulement mon boulot. "