L'arrêt complet de l'élevage de visons, ces petits mammifères élevés pour leur fourrure prisée par l'industrie du luxe, était initialement prévu en 2024, suite à une décision de la plus haute instance judiciaire des Pays-Bas en 2016. Mais le nombre croissant de contaminations au nouveau coronavirus a conduit le gouvernement a accélerer le processus.

Plus d'un million de visons ont déjà été abattus aux Pays-Bas depuis que la pandémie a commencé à se propager dans les élevages en avril.

Les autorités néerlandaises avaient établi en mai que deux employés d'élevages avaient très probablement contracté le Covid-19 au contact des petits mammifères.

Ces deux cas sont susceptibles d'avoir été les "premiers cas connus de transmission" du nouveau coronavirus de l'animal à l'homme, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). "Malgré le risque limité pour la santé publique à l'heure actuelle, il est souhaitable d'arrêter la propagation du virus dans l'élevage de visons", a déclaré vendredi le ministère de l'Agriculture. "Il existe un risque que, à long terme, cela conduise à des infections - via les employés - de personnes extérieures" aux fermes, a-t-il ajouté dans un communiqué.

Le gouvernement a débloqué 180 millions d'euros pour indemniser les éleveurs de visons.

L'arrêt complet de l'élevage de visons, ces petits mammifères élevés pour leur fourrure prisée par l'industrie du luxe, était initialement prévu en 2024, suite à une décision de la plus haute instance judiciaire des Pays-Bas en 2016. Mais le nombre croissant de contaminations au nouveau coronavirus a conduit le gouvernement a accélerer le processus.Plus d'un million de visons ont déjà été abattus aux Pays-Bas depuis que la pandémie a commencé à se propager dans les élevages en avril.Les autorités néerlandaises avaient établi en mai que deux employés d'élevages avaient très probablement contracté le Covid-19 au contact des petits mammifères.Ces deux cas sont susceptibles d'avoir été les "premiers cas connus de transmission" du nouveau coronavirus de l'animal à l'homme, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). "Malgré le risque limité pour la santé publique à l'heure actuelle, il est souhaitable d'arrêter la propagation du virus dans l'élevage de visons", a déclaré vendredi le ministère de l'Agriculture. "Il existe un risque que, à long terme, cela conduise à des infections - via les employés - de personnes extérieures" aux fermes, a-t-il ajouté dans un communiqué.Le gouvernement a débloqué 180 millions d'euros pour indemniser les éleveurs de visons.