Edouard VIII

L'arrière arrière grand-oncle du prince Harry a renoncé au trône en 1936 pour épouser sa dulcinée Wallis Simpson, une Américaine divorcée à deux reprises qu'il avait rencontrée alors qu'elle était encore mariée. Car ni le gouvernement, ni l'église anglicane ne pouvaient accepter une divorcée sur le trône.

Follement romantique, l'affaire avait créé un énorme scandale, mais la famille royale avait rapidement rétabli l'ordre puisque le trône était alors échu à son frère, le duc d'York, devenu George VI, le père de la reine Elizabeth.

Le prince Andrew

. © Getty Images

Son retrait n'a pas été volontaire, mais ses liens avec le financier américain et délinquant sexuel Jeffrey Epstein ont entraîné sa chute. Il a annoncé l'an dernier son retrait de toute activité publique "dans un avenir prévisible", après avoir donné une interview catastrophique pour son image à la BBC, dans laquelle il n'exprimait aucun regret, ni pour ses liens avec Epstein, ni pour ses victimes.

Depuis, il n'a quasiment plus été vu en public et a dû démissionner de bon nombre d'associations qu'il parrainait.

Lady Di

En 1993, Lady Diana skie en Autriche avec ses fils © Getty Images

L'effacement de Diana, mère du prince Harry, de la famille royale s'est fait en deux temps: en 1993, elle avait annoncé qu'elle réduisait ses engagements pour mener une vie privée, suite à sa séparation à l'amiable d'avec le prince Charles. Après leur divorce en août 1996, elle avait démissionné de dizaines d'associations caritatives et avait été déchue de son titre d'Altesse Royale, sortant ainsi de la "firme".

Autre parallèle avec son fils Harry: ses relations compliquées avec la presse tabloïd, qui l'a traquée toute sa vie durant, l'une des raisons avancées par son fils pour échapper au carcan royal.

Fergie

Sarah Ferguson traquée par les photographes dans la rue, en 1986 © Getty Images

Sarah, duchesse d'York et ex-femme du prince Andrew a elle aussi été mise à l'écart de la famille après leur divorce en 1996, la même année que celui de Charles et Diana --"l'annus horribilis" d'Elizabeth II. Elle apparaît toutefois dans certaines réunions de famille avec ses deux filles, Beatrice et Eugenie, comme au mariage de Harry et Meghan en 2018.

Edouard VIIIL'arrière arrière grand-oncle du prince Harry a renoncé au trône en 1936 pour épouser sa dulcinée Wallis Simpson, une Américaine divorcée à deux reprises qu'il avait rencontrée alors qu'elle était encore mariée. Car ni le gouvernement, ni l'église anglicane ne pouvaient accepter une divorcée sur le trône.Follement romantique, l'affaire avait créé un énorme scandale, mais la famille royale avait rapidement rétabli l'ordre puisque le trône était alors échu à son frère, le duc d'York, devenu George VI, le père de la reine Elizabeth.Le prince AndrewSon retrait n'a pas été volontaire, mais ses liens avec le financier américain et délinquant sexuel Jeffrey Epstein ont entraîné sa chute. Il a annoncé l'an dernier son retrait de toute activité publique "dans un avenir prévisible", après avoir donné une interview catastrophique pour son image à la BBC, dans laquelle il n'exprimait aucun regret, ni pour ses liens avec Epstein, ni pour ses victimes.Depuis, il n'a quasiment plus été vu en public et a dû démissionner de bon nombre d'associations qu'il parrainait.Lady DiL'effacement de Diana, mère du prince Harry, de la famille royale s'est fait en deux temps: en 1993, elle avait annoncé qu'elle réduisait ses engagements pour mener une vie privée, suite à sa séparation à l'amiable d'avec le prince Charles. Après leur divorce en août 1996, elle avait démissionné de dizaines d'associations caritatives et avait été déchue de son titre d'Altesse Royale, sortant ainsi de la "firme".Autre parallèle avec son fils Harry: ses relations compliquées avec la presse tabloïd, qui l'a traquée toute sa vie durant, l'une des raisons avancées par son fils pour échapper au carcan royal.FergieSarah, duchesse d'York et ex-femme du prince Andrew a elle aussi été mise à l'écart de la famille après leur divorce en 1996, la même année que celui de Charles et Diana --"l'annus horribilis" d'Elizabeth II. Elle apparaît toutefois dans certaines réunions de famille avec ses deux filles, Beatrice et Eugenie, comme au mariage de Harry et Meghan en 2018.