La vengeance pornographique ou "revenge porn" consiste à diffuser des images sexuellement explicites d'une personne sans son autorisation, explique l'IEFH. Ces images ont pu être réalisées avec le consentement de la victime, ou non.

La diffusion de ces images pornographiques a souvent un but malveillant, pour blesser, punir ou encore imposer le silence à la victime.

"Les proxénètes d'adolescents peuvent (l')utiliser (...) mais cette pratique survient aussi dans le contexte de la violence entre partenaires", souligne l'IEFH, qui relève que la grande majorité des victimes sont des femmes.

Pour mieux les soutenir, la compétence légale de l'institut sera étendue à partir du 1er juillet. Les victimes pourront dès lors s'adresser à l'organisme, qui pourra les conseiller de manière confidentielle ou saisir la justice. Le code pénal a aussi été adapté, prévoyant des sanctions plus sévères, allant jusqu'à 15.000 euros d'amende, assortis d'une peine de prison.

Si l'institut "se réjouit de cette nouvelle compétence", selon les mots du directeur, Michel Pasteel, cité dans le communiqué, "les compétences ont sans cesse été élargies ces dernières années. Nous traitons de plus en plus de dossiers et nous avons donc également besoin de davantage de moyens. Nous espérons que le prochain gouvernement accordera de l'attention à ce besoin pour que nous puissions assumer correctement nos responsabilités", plaide l'IEFH.

La vengeance pornographique ou "revenge porn" consiste à diffuser des images sexuellement explicites d'une personne sans son autorisation, explique l'IEFH. Ces images ont pu être réalisées avec le consentement de la victime, ou non. La diffusion de ces images pornographiques a souvent un but malveillant, pour blesser, punir ou encore imposer le silence à la victime. "Les proxénètes d'adolescents peuvent (l')utiliser (...) mais cette pratique survient aussi dans le contexte de la violence entre partenaires", souligne l'IEFH, qui relève que la grande majorité des victimes sont des femmes. Pour mieux les soutenir, la compétence légale de l'institut sera étendue à partir du 1er juillet. Les victimes pourront dès lors s'adresser à l'organisme, qui pourra les conseiller de manière confidentielle ou saisir la justice. Le code pénal a aussi été adapté, prévoyant des sanctions plus sévères, allant jusqu'à 15.000 euros d'amende, assortis d'une peine de prison. Si l'institut "se réjouit de cette nouvelle compétence", selon les mots du directeur, Michel Pasteel, cité dans le communiqué, "les compétences ont sans cesse été élargies ces dernières années. Nous traitons de plus en plus de dossiers et nous avons donc également besoin de davantage de moyens. Nous espérons que le prochain gouvernement accordera de l'attention à ce besoin pour que nous puissions assumer correctement nos responsabilités", plaide l'IEFH.