Faire du shopping pour se sentir mieux est contreproductif, c'est ce qui ressort d'une étude récente de The Journal of Consumer Research. Et étonnamment, ce n'est pas l'acte d'achat mais ce qu'on achète qui est représentatif de nos frustrations. Une personne qui a vu passer sous son nez une promotion jettera ainsi son dévolu sur une mallette en cuir et un beau stylo, des objets directement liés à sa situation professionnelle.

Un peu maso donc ces envies de shopping impulsif sensées mettre du baume au coeur mais qui en fait remuent plus le couteau dans la plaie qu'autre chose. La conclusion de l'étude est encore plus étonnante. "La thérapie par le shopping" n'améliorerait par l'humeur. Pire, on se sentirait encore plus déprimé après une telle séance.

(K.S/Ca.L)

Faire du shopping pour se sentir mieux est contreproductif, c'est ce qui ressort d'une étude récente de The Journal of Consumer Research. Et étonnamment, ce n'est pas l'acte d'achat mais ce qu'on achète qui est représentatif de nos frustrations. Une personne qui a vu passer sous son nez une promotion jettera ainsi son dévolu sur une mallette en cuir et un beau stylo, des objets directement liés à sa situation professionnelle. Un peu maso donc ces envies de shopping impulsif sensées mettre du baume au coeur mais qui en fait remuent plus le couteau dans la plaie qu'autre chose. La conclusion de l'étude est encore plus étonnante. "La thérapie par le shopping" n'améliorerait par l'humeur. Pire, on se sentirait encore plus déprimé après une telle séance. (K.S/Ca.L)