Nadine T. est maman. Ce matin marque la neuvième semaine de confinement et dans une semaine sa fille de première année primaire aurait pu - selon les informations de la Fédération Wallonie-Bruxelles communiquées fin avril - retourner quelques jours à l'école à partir du 25 mai (aucune date de retour n'a été annoncée pour son garçon de quatrième primaire). Elle est aujourd'hui guidée par le besoin de s'exprimer. D'exprimer ses ressentis - du doute à la colère en passant par l'incompréhension - concernant le manque d'informations au sujet de la reprise de l'école et l'absence de préoccupation sur le bien-être de ses enfants et des parents en cette période particulière de pandémie mondiale. Elle a adressé un courrier à la directrice de l'école, à l'échevine de l'Instruction publique ainsi qu'à Bernard De Vos, délégué général aux droits de l'enfant où elle dévoile ses inquiétudes.

En temps normal, j'aurais confié cette histoire à mes amis entre deux bières et trois cacahuètes. Et le lendemain, personne n'en aurait gardé le moindre souvenir. Sauf que mes amis, vu les circonstances, je ne les vois plus depuis un bail. C'est donc à vous, chers lecteurs, que j'ai décidé de narrer en exclusivité les tribulations de mon premier achat d'un barbecue... à gaz.

Du plus universel au plus intime, de l'aménagement du paysage urbanistique à celui de nos habitations privées, des relations internationales aux contacts interpersonnels, notre quotidien connaîtra bientôt de nouveaux contours, et bien malin celui qui pourra prédire comment ils seront dessinés.

Alors que la crise du COVID-19 bat son plein et que des mesures de fermetures d'écoles pour éviter la propagation du virus sont prises à l'échelle mondiale, on estime aujourd'hui que 90% des élèves à travers le monde - soit 1,54 milliard d'enfants et de jeunes, dont 743 millions de filles - ont vu leur scolarité impactée par ces mesures. Romeo Matsas, Senior Policy Adviser chez Plan International Belgique, tire la sonnette d'alarme : l'impact sur l'éducation et la scolarité des filles risque d'être sans précédent.

Dans ma vie d'avant, organiser une soirée " jeux de société " consistait à fixer une date, un lieu et un nombre de convives relativement précis, tout en tenant compte du fameux couple qui annulait d'office en dernière minute en invoquant un mensonge gros comme une villa 4-façades...

Sur l'échelle des souvenirs laborieux de vos apprentissages scolaires, je suis prête à parier gros que Pascal et ses Pensées se taillent une place de choix. Pourtant, l'une des plus célèbres d'entre elles - " Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos dans une chambre " - prouve aujourd'hui toute sa pertinence.

En 2010, un chercheur de Cambridge répondant au doux nom de William Tunstaal-Pedoe s'est mis en tête d'indexer quelque 300 000 faits liés à des événements, lieux ou personnages marquants des 110 dernières années. L'un des objectifs du projet, baptisé True Knowledge, serait notamment de pouvoir définir le plus objectivement possible le jour le plus ennuyeux du siècle.

Notre vie sociale déchante, mais le printemps chante. En attendant que les violons s'accordent, on pimente notre quotidien comme on peut... et comme on veut.

En marge des défilés-événements qui rivalisent de grandiloquence, il est d'autres manifestations plus subtiles, qui marquent aussi les Fashion Weeks, et le secteur de la création plus largement. Et durablement. La présentation du Sud-Africain Thebe Magugu, organisée fin février à Paris, pourrait être de celles-là.

Ils s'étaient juré, sa femme et lui, d'élever leurs filles et leur fils juste pareil. La preuve, lorsque l'envie lui est venue d'enfiler une robe, comme ses soeurs, ils ont trouvé ça cool. Tant que ça se passait à la maison. A l'école, c'est une autre paire de manches...

Ils voulaient changer le monde. Alors ils se sont retroussé les manches. Et puisque la mode est leur langage, ils ont décidé de s'inscrire dans cette industrie, malgré tout, à leur façon, déterminée.

Il y a quelques jours, une publication Facebook a fait le tour des réseaux sociaux. Zoubida Jellab, échevine Ecolo à la Ville de Bruxelles, y raconte une agression verbale dont elle a été témoin dans le tram à Bruxelles. Elle y dénonce la violence des agresseurs et la passivité des témoins. Plan International Belgique rappelle la nécessité d'une meilleure application de la loi contre le sexisme, encore trop méconnue du grand public.