Aucun déplacement à l'étranger ne devrait être autorisé cet été. Les Belges devraient donc se rabattre en masse sur leurs 70 kilomètres de Côte. Les autorités locales comptent se préparer à un tel afflux. "Il faut encore attendre de connaître la situation à laquelle nous serons confrontés mais des plages noires de monde ne semblent pas une bonne idée", commente le gouverneur de la province de Flandre occidentale, Carl Decaluwé.

Dans la mesure du possible, les bourgmestres espèrent accueillir les personnes qui disposent d'une résidence secondaire sur leur territoire. "Si cela peut s'organiser, ça pourrait être une bonne solution", estime Daphné Dumery, la bourgmestre de Blankenberge.

Le Coq et Ostende semblent aussi favorables à l'idée d'accueillir prioritairement les personnes jouissant d'une résidence à la mer. Pour Bart Tommelein, il est logique que les gens possédant une cabine de plage puissent aussi profiter d'une place sur le sable. M. Decaluwé précise toutefois que rien ne peut encore être programmé. "Nous écouterons avant tout les experts. Tous les scénarios vont être étudiés calmement, jusqu'à l'élaboration d'un plan réalisable."

Aucun déplacement à l'étranger ne devrait être autorisé cet été. Les Belges devraient donc se rabattre en masse sur leurs 70 kilomètres de Côte. Les autorités locales comptent se préparer à un tel afflux. "Il faut encore attendre de connaître la situation à laquelle nous serons confrontés mais des plages noires de monde ne semblent pas une bonne idée", commente le gouverneur de la province de Flandre occidentale, Carl Decaluwé. Dans la mesure du possible, les bourgmestres espèrent accueillir les personnes qui disposent d'une résidence secondaire sur leur territoire. "Si cela peut s'organiser, ça pourrait être une bonne solution", estime Daphné Dumery, la bourgmestre de Blankenberge. Le Coq et Ostende semblent aussi favorables à l'idée d'accueillir prioritairement les personnes jouissant d'une résidence à la mer. Pour Bart Tommelein, il est logique que les gens possédant une cabine de plage puissent aussi profiter d'une place sur le sable. M. Decaluwé précise toutefois que rien ne peut encore être programmé. "Nous écouterons avant tout les experts. Tous les scénarios vont être étudiés calmement, jusqu'à l'élaboration d'un plan réalisable."