Portant un masque de protection blanc, elle effectue différents mouvements de ballet devant l'objectif d'un photographe de l'AFP.

Une "arabesque penchée" devant la pyramide du Louvre, une "attitude derrière" face au Sacré-Coeur ou au palais Garnier qui n'a pas accueilli les danseurs de l'Opéra de Paris depuis plus d'un mois, un "développé" devant le Moulin rouge ou encore un "six o'clock" (c'est-à-dire une jambe à 180 degrés) devant l'Arc de triomphe.

Yara al-Hasbani devant le Louvre, belga
Yara al-Hasbani devant le Louvre © belga
Yara al-Hasbani devant le Sacré Coeur, belga
Yara al-Hasbani devant le Sacré Coeur © belga
Yara al-Hasbani devant l'Arc de Triomphe, belga
Yara al-Hasbani devant l'Arc de Triomphe © belga
Yara al-Hasbani devant l'Opéra Garnier de Paris, belga
Yara al-Hasbani devant l'Opéra Garnier de Paris © belga
Yara al-Hasbani devant l'Opéra Garnier de Paris, belga
Yara al-Hasbani devant l'Opéra Garnier de Paris © belga

Comme si elle prenait son envol, la danseuse qui a été formée au ballet et à la danse contemporaine à l'Institut Supérieur d'Art dramatique de Damas, pose également devant Notre-Dame de Paris ou encore la Tour Eiffel.

Yara al-Hasbani devant Notre-Dame de Paris, belga
Yara al-Hasbani devant Notre-Dame de Paris © belga
Yara al-Hasbani devant la Tour Eiffel, belga
Yara al-Hasbani devant la Tour Eiffel © belga

Membre de l'Atelier des artistes en exil, Yara al-Hasbani a quitté sa Syrie natale il y a six ans et s'est installée à Paris depuis 2006.

"Ça fait tellement bizarre de voir ces monuments désertés", dit la danseuse qui s'est reconstruite une vie grâce à la chorégraphie.

Je suis à la fois en train d'admirer la ville sans le bruit, sans les touristes, mais elle est en même temps triste, comme abandonnée

La danseuse pose également sur la dalle du parvis des droits de l'Homme du Trocadéro.

Dalle du parvis des Droits de l'Homme du Trocadéro, à Paris, belga
Dalle du parvis des Droits de l'Homme du Trocadéro, à Paris © belga

C'est sur la place de la République qu'elle est allée il y a quelques années à la rencontre de son premier public étranger, en créant une chorégraphie en hommage aux centaines d'enfants morts dans une attaque chimique en août 2015 près de Damas.

Portant un masque de protection blanc, elle effectue différents mouvements de ballet devant l'objectif d'un photographe de l'AFP.Une "arabesque penchée" devant la pyramide du Louvre, une "attitude derrière" face au Sacré-Coeur ou au palais Garnier qui n'a pas accueilli les danseurs de l'Opéra de Paris depuis plus d'un mois, un "développé" devant le Moulin rouge ou encore un "six o'clock" (c'est-à-dire une jambe à 180 degrés) devant l'Arc de triomphe.Comme si elle prenait son envol, la danseuse qui a été formée au ballet et à la danse contemporaine à l'Institut Supérieur d'Art dramatique de Damas, pose également devant Notre-Dame de Paris ou encore la Tour Eiffel.Membre de l'Atelier des artistes en exil, Yara al-Hasbani a quitté sa Syrie natale il y a six ans et s'est installée à Paris depuis 2006."Ça fait tellement bizarre de voir ces monuments désertés", dit la danseuse qui s'est reconstruite une vie grâce à la chorégraphie.La danseuse pose également sur la dalle du parvis des droits de l'Homme du Trocadéro. C'est sur la place de la République qu'elle est allée il y a quelques années à la rencontre de son premier public étranger, en créant une chorégraphie en hommage aux centaines d'enfants morts dans une attaque chimique en août 2015 près de Damas.