"Ici en Finlande, la majorité des personnes qui fréquentent nos stations de ski sont des gens du pays. Ce serait très bizarre de fermer ces stations alors que la situation dans notre pays en ce qui concerne le virus est loin d'être aussi mauvaise que dans d'autres pays européens", a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère Mika Lintila.

Une telle décision serait "un coup mortel" pour l'industrie du tourisme en Laponie, où se trouvent les stations les plus populaires.

"Il est tout à fait possible de respecter les distances nécessaires sur les pistes et dans les remonte-pentes. Il y a beaucoup d'endroits plus dangereux que les stations de ski", a affirmé de son côté le responsable de l'Association finlandaise des régions de ski, Harri Lindfors.

En Suède, un épidémiologiste des services de santé de l'Etat, Anders Tegnell, a également estimé que son pays n'avait pas besoin de fermer ses stations de ski.

"Il faut se souvenir qu'il y a une grande différence entre les stations de ski que nous avons dans le nord et celles que vous avez dans les Alpes", a-t-il déclaré.

Plusieurs autres pays comptant de nombreuses stations de ski, dont l'Autriche, ont déjà dit leur opposition à la proposition de Mme Merkel.

"Ici en Finlande, la majorité des personnes qui fréquentent nos stations de ski sont des gens du pays. Ce serait très bizarre de fermer ces stations alors que la situation dans notre pays en ce qui concerne le virus est loin d'être aussi mauvaise que dans d'autres pays européens", a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère Mika Lintila.Une telle décision serait "un coup mortel" pour l'industrie du tourisme en Laponie, où se trouvent les stations les plus populaires."Il est tout à fait possible de respecter les distances nécessaires sur les pistes et dans les remonte-pentes. Il y a beaucoup d'endroits plus dangereux que les stations de ski", a affirmé de son côté le responsable de l'Association finlandaise des régions de ski, Harri Lindfors.En Suède, un épidémiologiste des services de santé de l'Etat, Anders Tegnell, a également estimé que son pays n'avait pas besoin de fermer ses stations de ski."Il faut se souvenir qu'il y a une grande différence entre les stations de ski que nous avons dans le nord et celles que vous avez dans les Alpes", a-t-il déclaré.Plusieurs autres pays comptant de nombreuses stations de ski, dont l'Autriche, ont déjà dit leur opposition à la proposition de Mme Merkel.