De la neige a été transvasée du haut de la station de Luchon-Superbagnères vers le bas, "notamment sur les espaces dédiés aux enfants et aux débutants", a expliqué à l'AFP le conseil (l'assemblée) départemental.

Au total, ce sont deux heures et demie d'hélicoptère pour transporter quelque 50 tonnes de neige, selon Hervé Pounau, le directeur du syndicat mixte, un établissement public regroupant trois stations, dont Luchon-Superbagnères.

M. Pounau concède que "ce n'est pas hyper écologique" mais affirme qu'"on n'avait pas le choix cette fois-ci".

L'opération a été décidée par le département "afin de soutenir (...) la station, la ville de Luchon et les acteurs du tourisme, déjà fortement impactés par les conditions climatiques exceptionnelles", a souligné de son côté le conseil départemental.

Pour l'instant, environ 40% du domaine skiable est ouvert. "On ne va pas enneiger la station complète. Sans ça, nous devrions fermer une grande partie du domaine (...) puisque c'est pendant les vacances que nous avons la plus grosse activité pour les débutants et les écoles de ski", a expliqué M. Pounau.

Selon lui, entre 50 et 80 personnes vont pouvoir travailler grâce à cette opération : le personnel de la station, mais aussi les moniteurs, les loueurs de matériel, les restaurateurs, etc.

"Cela va nous coûter entre 5.000 et 6.000 euros, sachant qu'en termes de retour sur investissement, il faut multiplier au moins par 10", a-t-il ajouté.

"C'est vraiment exceptionnel et nous n'avons aucune intention de le reproduire", insiste-t-il.

Cette opération intervient au même moment qu'une grève des saisonniers des stations de ski des Alpes aux Pyrénées, pour exprimer leurs inquiétudes face à une réforme de l'assurance-chômage.

De la neige a été transvasée du haut de la station de Luchon-Superbagnères vers le bas, "notamment sur les espaces dédiés aux enfants et aux débutants", a expliqué à l'AFP le conseil (l'assemblée) départemental.Au total, ce sont deux heures et demie d'hélicoptère pour transporter quelque 50 tonnes de neige, selon Hervé Pounau, le directeur du syndicat mixte, un établissement public regroupant trois stations, dont Luchon-Superbagnères.M. Pounau concède que "ce n'est pas hyper écologique" mais affirme qu'"on n'avait pas le choix cette fois-ci".L'opération a été décidée par le département "afin de soutenir (...) la station, la ville de Luchon et les acteurs du tourisme, déjà fortement impactés par les conditions climatiques exceptionnelles", a souligné de son côté le conseil départemental. Pour l'instant, environ 40% du domaine skiable est ouvert. "On ne va pas enneiger la station complète. Sans ça, nous devrions fermer une grande partie du domaine (...) puisque c'est pendant les vacances que nous avons la plus grosse activité pour les débutants et les écoles de ski", a expliqué M. Pounau.Selon lui, entre 50 et 80 personnes vont pouvoir travailler grâce à cette opération : le personnel de la station, mais aussi les moniteurs, les loueurs de matériel, les restaurateurs, etc."Cela va nous coûter entre 5.000 et 6.000 euros, sachant qu'en termes de retour sur investissement, il faut multiplier au moins par 10", a-t-il ajouté."C'est vraiment exceptionnel et nous n'avons aucune intention de le reproduire", insiste-t-il.Cette opération intervient au même moment qu'une grève des saisonniers des stations de ski des Alpes aux Pyrénées, pour exprimer leurs inquiétudes face à une réforme de l'assurance-chômage.