Des "feux" verts, oranges ou rouges seront utilisés comme symboles. Le 15 juin, lundi donc, est en effet la date recommandée au niveau européen pour lever toutes les restrictions aux frontières internes à l'espace Schengen, avant une réouverture graduelle des frontières extérieures à partir du 1er juillet.

Ce sera cependant loin d'être le cas partout. Un tour de table des ambassadeurs en Belgique des pays UE, Schengen et du Royaume-Uni, invités vendredi par le ministre des Affaires étrangères Philippe Goffin au Palais d'Egmont, l'a encore démontré. Après avoir loué la collaboration entre pays européens en situation de crise, le ministre a posé aux ambassadeurs une question simple: les Belges seront-ils autorisés dès lundi à voyager vers leurs pays? Plusieurs, malgré les recommandations européennes d'une part, et les efforts du ministre pour expliquer et contextualiser la situation épidémiologique en Belgique d'autre part, ont clairement répondu "non".

C'est le cas notamment du Danemark, de la Hongrie, la Lituanie, la Finlande ou la République tchèque, même s'il y a des exceptions prévues, comme pour les citoyens qui y sont résidents, y ont de la famille ou du travail.

La Norvège et l'Espagne sont aussi à classer dans les "rouges" dans l'immédiat. Cette dernière, faisant fi des tentatives d'harmonisation européenne, ne veut pas accueillir de touristes étrangers avant début juillet.

La Grèce s'appuie pour le moment sur une liste d'aéroports de l'Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA). Sur cette liste d'aéroports considérés comme situés dans des zones à forte présence de coronavirus figure celui de Zaventem, a rappelé quant à lui l'ambassadeur grec. Les passagers des vols venant de Belgique sont donc actuellement obligatoirement soumis à un test et à une quarantaine à durée variable en Grèce. Code actuel, donc: orange. "Mais nous allons sans doute prendre de nouvelles décisions, aujourd'hui ou demain", ajoute l'ambassadeur.

Pour quelques pays, on sait déjà qu'ils afficheront lundi un feu vert, résolument vert, pour les voyageurs venant de Belgique: la France, l'Allemagne, le Grand-Duché de Luxembourg, l'Italie, la Suisse, les Pays-Bas, le Portugal, le Liechtenstein. Leurs ambassadeurs respectifs l'ont souligné face au ministre belge et aux journalistes, présents à distance. La Pologne dit également qu'elle passera au vert pour tous les pays Schengen ce week-end.

Pour d'autres, il faudra être attentifs aux éventuelles évolutions. La Slovénie accueille actuellement sans conditions les habitants de toute une série de pays (17 Etats UE, selon l'ambassadeur), mais la Belgique n'en fait pas partie. Mais les conditions imposées aux Belges "devraient, je pense, être également levées lundi", indique l'ambassadeur. Le son de cloche est similaire côté slovaque et côté bulgare, où les exigences de quarantaine pourraient être levées bientôt.

La Croatie indique que ses règles devraient évoluer très bientôt, la Lettonie et la Roumanie aussi (ce sera "peut-être vert lundi").

Parmi les conditions qui s'imposent dans certains pays, il y a celle de la quarantaine, qui devrait refroidir les touristes. Elle vaut actuellement entre autres en Irlande et Islande, pour tous ceux qui entrent dans le pays. On le sait cependant, le déconfinement évolue parfois rapidement.

Les avis de voyage simplifiés et leurs feux verts, oranges et rouges seront donc mis à jour en temps réel, autant que faire se peut, promet le ministre Goffin.

Le 15 juin, la Belgique ouvrira quant à elle bien ses propres frontières aux résidents des autres Etats membres UE et Schengen. "Je ne vais pas affirmer que notre manière de gérer la crise a été parfaite", a admis Philippe Goffin face aux ambassadeurs. Il a préféré cependant souligner la "note européenne" que notre pays a toujours veillé à faire résonner dans la gestion de la crise, ainsi que le fait selon lui qu'"aucune personne tombée malade sur le territoire belge n'a été laissée de côté".

Des "feux" verts, oranges ou rouges seront utilisés comme symboles. Le 15 juin, lundi donc, est en effet la date recommandée au niveau européen pour lever toutes les restrictions aux frontières internes à l'espace Schengen, avant une réouverture graduelle des frontières extérieures à partir du 1er juillet.Ce sera cependant loin d'être le cas partout. Un tour de table des ambassadeurs en Belgique des pays UE, Schengen et du Royaume-Uni, invités vendredi par le ministre des Affaires étrangères Philippe Goffin au Palais d'Egmont, l'a encore démontré. Après avoir loué la collaboration entre pays européens en situation de crise, le ministre a posé aux ambassadeurs une question simple: les Belges seront-ils autorisés dès lundi à voyager vers leurs pays? Plusieurs, malgré les recommandations européennes d'une part, et les efforts du ministre pour expliquer et contextualiser la situation épidémiologique en Belgique d'autre part, ont clairement répondu "non". C'est le cas notamment du Danemark, de la Hongrie, la Lituanie, la Finlande ou la République tchèque, même s'il y a des exceptions prévues, comme pour les citoyens qui y sont résidents, y ont de la famille ou du travail. La Norvège et l'Espagne sont aussi à classer dans les "rouges" dans l'immédiat. Cette dernière, faisant fi des tentatives d'harmonisation européenne, ne veut pas accueillir de touristes étrangers avant début juillet.La Grèce s'appuie pour le moment sur une liste d'aéroports de l'Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA). Sur cette liste d'aéroports considérés comme situés dans des zones à forte présence de coronavirus figure celui de Zaventem, a rappelé quant à lui l'ambassadeur grec. Les passagers des vols venant de Belgique sont donc actuellement obligatoirement soumis à un test et à une quarantaine à durée variable en Grèce. Code actuel, donc: orange. "Mais nous allons sans doute prendre de nouvelles décisions, aujourd'hui ou demain", ajoute l'ambassadeur. Pour quelques pays, on sait déjà qu'ils afficheront lundi un feu vert, résolument vert, pour les voyageurs venant de Belgique: la France, l'Allemagne, le Grand-Duché de Luxembourg, l'Italie, la Suisse, les Pays-Bas, le Portugal, le Liechtenstein. Leurs ambassadeurs respectifs l'ont souligné face au ministre belge et aux journalistes, présents à distance. La Pologne dit également qu'elle passera au vert pour tous les pays Schengen ce week-end. Pour d'autres, il faudra être attentifs aux éventuelles évolutions. La Slovénie accueille actuellement sans conditions les habitants de toute une série de pays (17 Etats UE, selon l'ambassadeur), mais la Belgique n'en fait pas partie. Mais les conditions imposées aux Belges "devraient, je pense, être également levées lundi", indique l'ambassadeur. Le son de cloche est similaire côté slovaque et côté bulgare, où les exigences de quarantaine pourraient être levées bientôt.La Croatie indique que ses règles devraient évoluer très bientôt, la Lettonie et la Roumanie aussi (ce sera "peut-être vert lundi"). Parmi les conditions qui s'imposent dans certains pays, il y a celle de la quarantaine, qui devrait refroidir les touristes. Elle vaut actuellement entre autres en Irlande et Islande, pour tous ceux qui entrent dans le pays. On le sait cependant, le déconfinement évolue parfois rapidement. Les avis de voyage simplifiés et leurs feux verts, oranges et rouges seront donc mis à jour en temps réel, autant que faire se peut, promet le ministre Goffin. Le 15 juin, la Belgique ouvrira quant à elle bien ses propres frontières aux résidents des autres Etats membres UE et Schengen. "Je ne vais pas affirmer que notre manière de gérer la crise a été parfaite", a admis Philippe Goffin face aux ambassadeurs. Il a préféré cependant souligner la "note européenne" que notre pays a toujours veillé à faire résonner dans la gestion de la crise, ainsi que le fait selon lui qu'"aucune personne tombée malade sur le territoire belge n'a été laissée de côté".