"Ce site est étroitement lié à notre histoire moderne", a déclaré vendredi l'historien Costas Stamatopoulos, expert de la famille royale grecque, à la télévision d'Etat TV ERT. "L'Etat a enfin décidé de le prendre au sérieux".

Le projet prévoit de relancer une "marque historique" de produits agricoles vendus il y a des décennies au domaine de Tatoï, a indiqué jeudi le porte-parole du gouvernement, Christos Tarantilis.

"Nous voulons que (Tatoï) devienne une destination attractive toute l'année pour tous les âges, grâce à des infrastructures et des activités durables et éco-responsables", a déclaré cette semaine la ministre de la Culture Lina Mendoni.

Le gouvernement prévoit de terminer les études sur ce projet l'année prochaine, a-t-elle dit.

Nous voulons que Tatoï devienne une destination attractive toute l'année pour tous les âges

Acheté en 1872 par le roi George Ier de Grèce, le domaine de Tatoï a accueilli du temps de sa splendeur de grandes figures de la monarchie européenne.Bâti au départ pour servir de lieu de villégiature de la famille royale, le palais est devenu sa résidence principale après la Deuxième guerre mondiale, avant de sombrer dans l'abandon à partir de 1967, au moment de l'exil du roi, qui venait de rater un putsch contre la dictature des colonels.

Le domaine, qui compte également le cimetière de la famille royale, a été saisi par la junte au pouvoir en 1973, inaugurant une bataille légale. Elle n'a trouvé son épilogue qu'en 2002, lorsque la Cour européenne des droits de l'Homme a ordonné à l'Etat grec de dédommager l'ancienne famille régnante à hauteur de 13,2 millions d'euros.

Aujourd'hui, ce domaine de plus de 4.000 hectares est largement abandonné. Un projet de mise en valeur avait déjà été annoncé par un précédent gouvernement en 2007.

"Ce site est étroitement lié à notre histoire moderne", a déclaré vendredi l'historien Costas Stamatopoulos, expert de la famille royale grecque, à la télévision d'Etat TV ERT. "L'Etat a enfin décidé de le prendre au sérieux".Le projet prévoit de relancer une "marque historique" de produits agricoles vendus il y a des décennies au domaine de Tatoï, a indiqué jeudi le porte-parole du gouvernement, Christos Tarantilis."Nous voulons que (Tatoï) devienne une destination attractive toute l'année pour tous les âges, grâce à des infrastructures et des activités durables et éco-responsables", a déclaré cette semaine la ministre de la Culture Lina Mendoni.Le gouvernement prévoit de terminer les études sur ce projet l'année prochaine, a-t-elle dit.Acheté en 1872 par le roi George Ier de Grèce, le domaine de Tatoï a accueilli du temps de sa splendeur de grandes figures de la monarchie européenne.Bâti au départ pour servir de lieu de villégiature de la famille royale, le palais est devenu sa résidence principale après la Deuxième guerre mondiale, avant de sombrer dans l'abandon à partir de 1967, au moment de l'exil du roi, qui venait de rater un putsch contre la dictature des colonels.Le domaine, qui compte également le cimetière de la famille royale, a été saisi par la junte au pouvoir en 1973, inaugurant une bataille légale. Elle n'a trouvé son épilogue qu'en 2002, lorsque la Cour européenne des droits de l'Homme a ordonné à l'Etat grec de dédommager l'ancienne famille régnante à hauteur de 13,2 millions d'euros.Aujourd'hui, ce domaine de plus de 4.000 hectares est largement abandonné. Un projet de mise en valeur avait déjà été annoncé par un précédent gouvernement en 2007.